Lori écarlate
Trichoglossus borneus
Un perroquet rouge spectaculaire avec un bec orange, des marques alaires éparses violet-bleu foncé, une base bleue sous la queue et une queue sombre. Les juvéniles sont plus ternes, avec moins de bleu. On le trouve en couples ou en petits groupes dans les niveaux supérieurs des forêts, des mangroves et des plantations des plaines et des contreforts. Il diffère du Lori oreillard par une coloration sombre moins étendue à la base de la queue et l'absence de marques bleues sur les joues. Bruyant, il émet des cris stridents principalement en vol : des notes “EEK” et des appels bicolores “kirup”.
Identification
The red lory is about 31 cm (12 in) long. They weigh 30-300 grams. It is mostly red and all the plumage of the upper body is red. There are red, blue, and black marks on the back and wings, and the tail is reddish-brown with blue under-tail coverts. The beak is orange and the legs are grey. The irises are red except in E. b. bernsteini, which has brown irises. There is no bare skin at the base of the lower mandible. The male and female have identical external appearance. Juveniles are duller and have brown irises and a brownish beak. Their bills are narrower and less powerful than other types of parrots and their gizzards are generally thin-walled and weak. A defining characteristic of a Lory is their brush tongues with papillae at the tips to help them feed on pollen and nectar.
Taxonomie
In 1751 the English naturalist George Edwards included an illustration and a description of the red lory in the fourth volume of his A Natural History of Uncommon Birds. He used the English name "The long-tailed scarlet lory". Edwards based his hand-coloured etching on a stuffed specimen that he had purchased from a toyshop in London. He was uncertain of its origin. Edward gave his specimen to the collector Hans Sloane and subsequently a visitor to Sloane's house suggested that the bird may have come from Borneo. When in 1758 the Swedish naturalist Carl Linnaeus updated his Systema Naturae for the tenth edition, he placed the red lory with the other parrots in the genus Psittacus. Linnaeus included a brief description, coined the binomial name Psittacus borneus and cited Edwards' work. The red lory is now one of six species placed in the genus Eos that was introduced by the German naturalist Johann Georg Wagler in 1832. The genus name is from the Ancient Greek eōs meaning "dawn". The specific epithet borneus, bornea is a toponym from Borneo. This is an error as the species does not occur on the island.<p>There is some uncertainty as to whether Edwards' plate actually depicts a red lory and the binomial name Eos rubra (Gmelin, 1788) has sometimes been used for this species.<p>The word "lory" comes from the Malay lūri, a name used for a number of species of colourful parrots. The name was used by the Dutch writer Johan Nieuhof in 1682 in a book describing his travels in the East Indies. The spelling "laurey" was used by English naturalist Eleazar Albin in 1731 for a species of parrot from Brazil, and then in 1751 Edwards used the spelling "lory" for five species of parrot from the East Indies. Edwards credited Nieuhof for the name.<p>Two subspecies are recognised:
- Nom scientifique
- Trichoglossus borneus
- Autorité
- (Linnaeus, 1758)
- Ordre
- Psittaciformes
- Famille
- Psittaculidés
- Genre
- Trichoglossus
Répartition et habitat
Lories and lorikeets live in Indonesia, New Guinea, Australia and the Pacific. The red lory in particular is endemic to the Moluccas and surrounding islands in Indonesia. Its natural habitats are tropical moist lowland forests and tropical mangrove forests.It also was introduced to Taiwan.
- Migration
- Resident species
Conservation
- Tendance de la population
- declining
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Mélidecte d'Arfak
Melipotes gymnops
Un méliphage de taille moyenne des forêts montagnardes et des lisières sur la Tête d'Oiseau de Nouvelle-Guinée. Gris foncé avec une tête et une poitrine noires. La striation blanche du haut du ventre s'élargit, devenant entièrement pâle à la base de la queue. La caractéristique la plus proéminente est la grande tache jaune de peau faciale nue centrée autour de l'œil. Aucun autre méliphage coexistant n'a cette couleur et cette forme de tache faciale. Son cri, un long sifflement croassant « Wuueeeeeeuuuuu ! », monte d'abord puis redescend.

Goéland atricille
Leucophaeus atricilla
Mouette élancée de taille moyenne avec de longues ailes. Dessus gris moyen. Le plumage nuptial présente une tête noire avec des arcs oculaires blancs, de petites taches blanches sur les extrémités noires des ailes, et un bec et des pattes rouge foncé. Le plumage internuptial a une joue grisâtre et un bec et des pattes sombres. Les juvéniles sont plus bruns avec un motif écailleux net sur le dessus. C'est la mouette à capuchon noir le plus commun sur les côtes atlantique et du Golfe de l'Amérique du Nord ; elle est commune dans les Caraïbes et sur les deux côtes de l'Amérique centrale et du nord de l'Amérique du Sud. Presque exclusivement côtière, surtout sur les plages et les vasières ; elle s'aventure rarement loin à l'intérieur des terres. À comparer avec la Mouette de Franklin, qui est légèrement plus compacte et à bec plus court. La Mouette atricille a également des arcs oculaires plus étroits et de plus petites taches blanches sur les extrémités des ailes.

Gobemouche des Tanimbar
Ficedula riedeli
Un petit moucherolle au motif frappant, méconnu et inimitable, confiné aux îles Tanimbar. Le mâle est noir de jais dessus avec un sourcil blanc saisissant, une tache alaire et des côtés de la queue supérieure. Dessous, il présente une poitrine mandarine et un ventre blanc. La femelle n'est pas décrite. Trouvé dans le sous-bois de la forêt, aussi bien dans les zones de plaine que dans les contreforts. Son chant est un gazouillis aigu complexe d'une durée de quelques secondes, montant et descendant régulièrement. Les cris incluent un "sweee" très aigu et un doux "grrr-it" grinçant.
Commencez votre Voyage d'Observation d'Oiseaux
Identifiez les oiseaux dehors et gardez le guide à portée de main pour votre prochaine observation.