Monarque de Rarotonga

Pomarea dimidiata

Gobemouche trapu au plumage bicolore, sombre au-dessus et blanc en dessous. Le corps est plus sombre que la tête grisâtre. Le blanc des parties inférieures s'étend souvent au-dessus de la base du bec. Le juvénile est entièrement roux ; en acquérant ses plumes foncées, il peut paraître désordonné et moucheté. On le trouve en forêt indigène, souvent dans le sous-bois, surtout dans les petites vallées humides et escarpées. Sa voix serait un « ter whik whik whik » rauque et bavard.

Identification

The Rarotonga monarch is an insectivorous passerine which is 10 cm tall, with an adult mass of 20 grams (0.7 oz) for female birds, and 25 grams (0.9 oz) for large male birds. Hunting mainly consists of foraging for insects within foliage, and occasionally taking insects during flight. <p>The Rarotonga monarch is an unusual with regard to its plumage colour, as it is the only bird known to undergo sequential changes in plumage as it grows. Initially, the grey and orange birds were attributed to different species. Later, it was thought that grey plumage birds were male, while the orange birds were females or juveniles of the same species, but this was corrected to being age-based plumage in 1983. The initial plumage of orange to orange-grey changes to pure grey when maturity is reached after four years.

Taxonomie

The Rarotonga monarch was originally described in the genus Monarcha. Alternate names include Cook Island flycatcher, Cook Islands monarch, Kakerori, and Rarotonga monarch-flycatcher.

Nom scientifique
Pomarea dimidiata
Autorité
(Hartlaub & Finsch, 1871)
Ordre
Passériformes
Famille
Monarchidés
Genre
Pomarea

Répartition et habitat

Migration
Resident species

Comportement

Owing to its tropical oceanic island location, the Rarotonga monarch is exceptionally long-lived having an adult survival of between 85 and 89 percent, a life expectancy of seven to nine years, and a maximum known lifespan of around 24 years and 8 months. These figures are comparable to large Australian passerines like the superb lyrebird or satin bowerbird and more than ten times the life expectancies of similar sized Holarctic songbirds.<p>The extraordinary longevity of these birds may explain the evolution of helpers at the nest in a family where this feature is otherwise completely absent. Males can breed at one year, but do not do so in practice until they are four years old. Breeding season is between October to February, but most eggs are laid between October and Early November. Nests are mossy deep cups which are built in the fork of a tree branch, often constructed above creeks, and take about 14 days to build. Clutches are 1–2 eggs. In Rarotonga, many nest failures are attributed to predation by black rats or kiore, as birds sit on the nest.<p>Since the introduction of the black rat and feral cat, adult mortality has more than doubled; a change sufficient to reduce what was previously a highly numerous bird to one of the most endangered birds in the world by the middle 1980s, when the Rarotonga monarch was listed as one of the highest conservation priorities among all Pacific Island birds. The annual pre-breeding removal of rats (starting in the late 1980s) from its principal breeding area on the south coast of Rarotonga (at the Takitumu Conservation Area) by staff and volunteers has made breeding significantly more successful: around two thirds of pairs assisted by a few helpers can now rear the normal clutch of two eggs, whereas in the 1980s breeding attempts had a success rate as low as eleven percent. Despite the growth in population, a major tropical cyclone could destroy this population growth with extreme swiftness, so that conservation work is still very important.

Conservation

Tendance de la population
rising

Photos

Distribution

Autres Oiseaux

Bouscarle lancéolée

Bouscarle lancéolée

Locustella lanceolata

Petite fauvette brune compacte avec des stries noires distinctes sur tout le corps. Notez les rayures noires formant des « bretelles » sur le dos. Très difficile à voir quand il ne chante pas, mais une fois localisé, il peut être très confiant. Il se reproduit dans les forêts ouvertes marécageuses, les roselières et les lisières marécageuses de la taïga ; il hiverne dans un habitat similaire, enchevêtré et densément végétalisé. Le chant est un long trille ressemblant à celui d'un insecte qui monte puis descend à mesure que l'oiseau bouge sa tête ; il peut être difficile à localiser précisément. Il crie depuis un abri, émettant un « chit-chit-chit-chit » sec et incessant.

Bec-en-croc masqué

Bec-en-croc masqué

Diglossa cyanea

Assez grand percefleur, presque entièrement bleu avec un masque noir et un œil rouge. Le bec est retroussé avec un crochet à l'extrémité, typique d'un percefleur. Sexes semblables. Assez actif comme une fauvette ou un petit tangara, suivant souvent une volée mixte mais parfois fourrageant séparément. Pourrait être confondu avec le Tangara bleu et noir mais noter la forme du bec et les ailes bleues (non noires). Se distingue des autres percefleurs par sa couleur bleu vif combinée au masque noir. Assez commun et largement répandu dans les Andes du Venezuela à la Bolivie, généralement au-dessus de 2 000 m. Se nourrit de fruits, de nectar et d'insectes.

Circaète de Beaudouin

Circaète de Beaudouin

Circaetus beaudouini

Rapace trapu brun foncé avec un ventre blanc marqué de fines barres. Les immatures sont bruns perchés et montrent des taches rousses sous l'aile en vol. Trouvé dans les habitats de savane. Plane fréquemment et fait parfois du surplace. Très similaire au Circaète Jean-le-Blanc, mais a des parties supérieures plus foncées et des barres sombres plus étroites sur le ventre ; l'avant du dessous des ailes semble blanc et non barré en vol. L'immature est similaire aux immatures des Circaètes à poitrine noire et Jean-le-Blanc, mais identifié par les taches rousses sous les ailes.

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