Quiscale noir

Quiscalus niger

Habitant grégaire et bruyant de nombreux habitats, à l'exception des boisements denses ; souvent près des habitations humaines. Les adultes sont vêtus d'un noir lustré, ont un œil blanc et une très longue queue en forme de quille ; les jeunes ont un plumage brun terne, des yeux plus foncés et une queue plus courte. Seul l'Ani à bec lisse est similaire en couleur, taille et proportions, mais son bec est beaucoup plus robuste que celui du Quiscale de la Grande-Antille. Le Carouge de Cuba partage la couleur et la taille, mais a une queue plus courte sans quille, et un œil foncé. Les vocalisations sont variées mais la plupart ont une qualité de « charnière rouillée qui grince » ; il émet également un « chack » rauque.

Identification

The 27 cm (11 in)-long male is glossy black with a large rudder-like tail; the 24 cm (9.4 in)-long female has a smaller tail and is similar in color, but less glossy than the male. The eye is yellow and is the only non-black body part.The Greater Antillean grackle is a generalist eater; it eats fruits, bread, plant matter, and both small vertebrates and invertebrates alike.

Taxonomie

The Irish physician, naturalist and collector Hans Sloane stayed in Jamaica between 1687 and 1689. During his visit, he collected specimens and made notes on the plants and animals. Based on these notes, the ornithologist John Ray published a short description of the Greater Antillean grackle in 1713, using the Latin name Monedula tota nigra but it was not until 1725, more than 35 years after his visit, that Sloane himself published a description of the grackle. He reported that it was common on the road between St. Jago de la Vega (Spanish Town) and Passage-Fort (Portmore).<p>In 1775 the French polymath Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon described the Greater Antillean grackle in his Histoire Naturelle des Oiseaux. The bird was also illustrated in a hand-coloured plate engraved by François-Nicolas Martinet in the Planches Enluminées D'Histoire Naturelle which was produced under the supervision of Edme-Louis Daubenton to accompany Buffon's text. Neither the plate caption nor Buffon's description included a scientific name but in 1783 the Dutch naturalist Pieter Boddaert coined the binomial name Oriolus niger in his catalogue of the Planches Enluminées. Buffon's specimen was probably collected in the French colony of Saint-Domingue which occupied the western end of Hispaniola (what is now Haiti). In 1921 the American ornithologist James L. Peters restricted the type locality to Port-au-Prince in Haiti.<p>The Greater Antillean grackle is now one of seven species placed in the genus Quiscalus (six extant and one extinct), that was introduced by the French ornithologist Louis Pierre Vieillot in 1816. The genus name is from the specific name Gracula quiscula coined by the Swedish naturalist Carl Linnaeus for the common grackle; the specific niger is Latin for "black".<p>There are seven subspecies, each restricted to one island or island group. They differ in body size, bill size, and colour tone.

Nom scientifique
Quiscalus niger
Autorité
(Boddaert, 1783)
Ordre
Passériformes
Famille
Icteridae
Genre
Quiscalus

Répartition et habitat

Migration
Resident species

Conservation

Tendance de la population
stable

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Martinet noir

Martinet noir

Apus apus

Martinet de taille moyenne, globalement sombre avec une gorge blanche. Presque toujours vu en vol rapide et direct. Plus grand et à ailes plus longues que les hirondelles, avec des battements d'ailes puissants et rigides. Ne présente pas les taches blanches sur le croupion des Martinets du Pacifique de taille similaire (et autres « martinets à queue fourchue ») et des divers martinets à queue épineuse. Il niche dans les cavités des falaises et des bâtiments. Il parcourt de vastes étendues sur tout type d'habitat à la recherche d'insectes aériens, souvent au-dessus des lacs et des réservoirs où les hirondelles se rassemblent. Il vole généralement plus haut que les hirondelles, sauf lorsqu'il plonge bas pour boire en éclaboussant brièvement la surface de l'eau. Il crie fréquemment, surtout près du nid, émettant un cri aigu et sifflant.

Pioui tropical

Pioui tropical

Contopus bogotensis

Un petit gobemouche gris avec le ventre teinté de jaune et une courte huppe. Très similaire aux Moucherolles de l'Est et de l'Ouest, mais il a des ailes plus courtes, une queue plus longue et montre parfois une tache pâle entre le bec et l'œil. Notez que les moucherolles sylvestres sont des oiseaux migrateurs, ils ne sont donc pas présents toute l'année dans les zones où leur aire de répartition chevauche celle du Moucherolle tropical. La voix est le trait d'identification le plus fiable ; le chant typique du Moucherolle tropical est une rafale très courte et saccadée. Il habite les bois clairs, les lisières de forêt et les champs en friche. On le voit généralement sur un perchoir exposé, d'où il s'élance régulièrement pour chasser des insectes, revenant souvent au même endroit.

Échenilleur de Maurice

Échenilleur de Maurice

Lalage typica

Échenilleur assez petit et svelte, chez lequel mâles et femelles sont étonnamment différents. Les mâles ont le dessus gris foncé, le dessous gris pâle, et les ailes et la queue noires. Les femelles ont le dessus brun, une gorge blanchâtre, et les parties inférieures par ailleurs rousses. Les deux sexes ont des marques pâles à l'extrémité de la queue. Le juvénile est un oiseau brunâtre d'apparence radicalement différente avec de fortes barres alaires et des parties inférieures chamois sans marques. Rare et localisé dans les vestiges de forêts humides de l'île Maurice. Le chant est une série rapide, légèrement accélérée, de sifflements nasaux. Dans sa petite aire de répartition, il est le plus similaire au Bulbul de Maurice, mais facilement distingué par de nombreux détails, y compris l'absence de bec orange.

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