Rousserolle à rosettes
Sphenoeacus afer
Une fauvette trapue, au dos strié, avec une tête et des ailes rouilles, une queue rousse effilochée, et des moustaches noires. Elle évite les zones boisées et les arbres, préférant les zones denses avec de hautes herbes, les lisières broussailleuses et les landes humides (fynbos). Elle sautille et se faufile à travers les buissons et fourrés denses, puis vole bas avec des battements d'ailes rapides dans un vol laborieux vers le prochain buisson, plongeant immédiatement à couvert. Mais elle se posera également sur des arbustes hauts et proéminents, comme les protéas, et chantera son chant mélodieux, tintant et désordonné, qui commence doucement et devient progressivement plus fort. Elle a aussi un cri “meeeeep” plaintif et plat distinctif. La Fauvette moustachue est similaire à la Fauvette du Cap, mais elle a un dos uni sans stries, une large queue noire, et un œil pâle.
Identification
The Cape grassbird is 19 to 23 cm (7.5 to 9.1 in) long and weighs 27–34 g (0.95–1.20 oz). Its crown and face sides are rufous, except for white around the eye, and it has black malar and moustachial stripes on its white throat. The upperparts are brown with heavy streaking and the long tail is a lighter brown while the underparts are whitish with blackish spotting. The sexes are similar, but the juvenile has a streaked cap and is duller than the adult. The song is jangling and musical, and the call is a nasal pheeeo.<p>The long, pointed, straggly tail, chestnut cap and facial stripes are diagnostic of Cape grassbird. It is much larger than any cisticola, and the heavily streaked back and the pointed tail eliminate confusion with moustached grass warbler.
Taxonomie
The Cape grassbird was formally described in 1789 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin in his revised and expanded edition of Carl Linnaeus's Systema Naturae. He placed it with the flycatchers in the genus Muscicapa and coined the binomial name Muscicapa afra. Gmelin based his description on the "spotted yellow flycatcher" from the Cape of Good Hope that had been described in 1783 by the English ornithologist John Latham in his book A General Synopsis of Birds. The Cape grassbird is now the only species placed in the genus Sphenoeacus that was introduced in 1841 by the English naturalist Hugh Strickland. The genus name combines the Ancient Greek sphēn meaning "wedge" with oiax meaning "helm". The specific epithet afer is Latin meaning "African". <p>Four subspecies are recognised:<p>The Cape grassbird was formerly placed in the family Sylviidae. Within the family Macrosphenidae the moustached grass warbler (Melocichla mentalis) and the Cape grassbird are sister species.
- Nom scientifique
- Sphenoeacus afer
- Autorité
- (Gmelin, JF, 1789)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Macrosphenidés
- Genre
- Sphenoeacus
Répartition et habitat
The Cape grassbird breeds in southern Africa in South Africa, Lesotho, Mozambique and Swaziland with an isolated population in eastern Zimbabwe. It is a common species of coastal and mountain fynbos and long, rank grass on mountain slopes or in river valleys.
- Migration
- Resident species
Comportement
The Cape grassbird builds a cup nest low in vegetation. This species is monogamous, pairing for life. Its eggs have one of the slowest rates of embryonic development amongst Southern African species.<p>The Cape grassbird is usually seen alone or in pairs, moving through vegetation foraging for insects and other small invertebrates.
Conservation
This common species has a large range, with an estimated extent of 390,000 square kilometres (150,000 sq mi). The population size is believed to be large, and the species is not believed to approach the thresholds for the population decline criterion of the IUCN Red List (i.e. declining more than 30% in ten years or three generations). For these reasons, the species is evaluated as of least concern.
- Tendance de la population
- declining
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Pouillot de Brooks
Phylloscopus subviridis
Petit pouillot avec un petit bec et une apparence de « grosse tête ». Similaire aux autres pouillots, mais le Pouillot de Brooks présente la combinaison d'un bec foncé à base pâle, de jaune sur la face et la poitrine, d'une strie de calotte jaune, et d'au moins une barre alaire blanche (souvent deux). Il fourrage de manière agitée dans la canopée moyenne des forêts d'épicéas et de sapins en été et des forêts de broussailles sèches en hiver. Le chant distinctif se compose de notes aiguës « zip-zip-zip-... » suivies d'un trille sec. Le cri est un court « chee-up » similaire à celui du Pouillot verdâtre.

Foulque cornue
Fulica cornuta
Grande, mais assez locale foulque ; rare sauf dans quelques lacs des hautes Andes situés au milieu d'un environnement aride et rocheux. Souvent loin sur les lacs profonds, où elle semble plutôt banale : noire dans l'ensemble avec un bec jaune pâle. Vue de près, notez l'appendice bizarre, en forme de « corne » noire érectile, couvrant la base du bec. Le juvénile est gris fuligineux foncé avec une gorge blanchâtre. Elle construit de remarquables monticules de nids de pierres surmontés d'herbes qui ressemblent aux pointes d'énormes volcans sous-marins et prennent des mois, voire des années, à être achevés.

Microtyran à cou rayé
Hemitriccus striaticollis
Un petit moucherolle relativement terne, présent localement sur son vaste aire de répartition. Son plumage est principalement jaunâtre, le plus vif sur le ventre. La gorge plus blanche présente de fortes rayures grisâtres qui se fondent en stries plus floues sur la poitrine. Généralement trouvé dans les habitats broussailleux semi-humides, et appréciant souvent les enchevêtrements de lianes. Là où il chevauche le Todirostre de Johannes, noter les marques de gorge plus prononcées et une coloration générale plus vive.
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