Perruche à tête pâle

Platycercus adscitus

Une perruche rosella jaune pâle et bleue avec une tête blanche et jaune caractéristique. Endémique des parties nord de l'Australie orientale où elle peut s'hybrider avec d'autres rosellas. Elle se rencontre dans une large gamme d'habitats ouverts, et principalement en couples plutôt qu'en grands groupes. Assez commune dans les zones suburbaines, bien qu'elle puisse être difficile à trouver.

Identification

The pale-headed rosella is 33 cm (13 in) long, which includes the 15 cm length of its tail. Its underparts are pale blue, and upper breast and head are pale cream-yellow, the tail which is blue-black and green and the vent which is blood red. The feathers of the nape, scapulars and back are black edged with bright yellow, giving rise to a scalloped appearance. In these margins of the northern race, the yellow is paler with a pale blue tinge. The cheeks are wholly white in the southern subspecies, and partly flushed with blue in the lowerparts in the northern subspecies. The bill is pale blue-white and the legs dark grey. The eyes are yellow-brown. The sexes are similar in appearance, although the female is slightly smaller and duller.

Taxonomie

The pale-headed rosella was formally described in 1790 by the English ornithologist John Latham and given the binomial name Psittacus adscitus. The specific epithet is from Latin asciscere meaning "to approve". Latham did not specify a locality but in 1912 Gregory Mathews designated the locality as Cooktown, Queensland in northeast Australia. The pale-headed rosella is now placed in the genus Platycercus that was introduced in 1925 by Nicholas Aylward Vigors.<p>There are two subspecies, the nominate adscitus (Cape York Peninsula) and the better known palliceps (eastern Queensland), known as the blue-cheeked rosella, that was depicted in 1832 by the English artist Edward Lear in his Illustrations of the Family of Psittacidae, or Parrots. Its closest relative was thought to be the eastern rosella, which replaces it in southeastern Australia. Hybrids of the two taxa have been recorded where their ranges meet in northeastern New South Wales and southeastern Queensland. However, a 2017 mitochondrial study found that the closest relative was in fact the northern rosella, and that the eastern rosella was an earlier offshoot.<p>Other common names occasionally seen include mealy rosella, Moreton Bay rosella, blue rosella, and blue-cheeked rosella for the northern subspecies. The term white-cheeked rosella has been used for a species or superspecies combining the pale-headed and eastern forms.

Nom scientifique
Platycercus adscitus
Autorité
(Latham, 1790)
Ordre
Psittaciformes
Famille
Psittaculidés
Genre
Platycercus

Répartition et habitat

The nominate subspecies adscitus is found from the Cape York Peninsula south through to Cardwell in central-northern Queensland. There is a broad range of intermediate forms, while the southern subspecies palliceps extends from Townsville and points inland south into northeastern New South Wales to the vicinity of the Clarence River. It is common throughout its range. Its preferred habitat is open forest, but has adapted well to human modification of the rural landscape and may even become a pest to orchards and cereal crops. Watering troughs help the species in the dryer western limits of its range.<p>It was also introduced to Hawaii in 1877, but had died out there by the late 1920s.

Migration
Resident species

Conservation

Tendance de la population
rising

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Chevêchette des palmiers

Chevêchette des palmiers

Glaucidium palmarum

Très petite chouette endémique de la forêt épineuse et de la forêt sèche tropicale de l'ouest du Mexique. Active pendant la journée. Elle préfère la canopée forestière où elle est rarement vue, mais chasse parfois bas en lisière de forêt. Elle est le plus souvent détectée par son chant hululé, émis à toute heure du jour mais principalement tôt le matin et tard le soir. Comme les autres chevêchettes, sa présence est souvent révélée par les groupes de petits passereaux la harcelant. La Chevêchette rousse préfère les habitats plus ouverts, est vue beaucoup plus fréquemment, et a des stries pâles (pas de taches) sur la calotte et un chant hululé légèrement différent.

Colibri de Thérèse

Colibri de Thérèse

Polytmus theresiae

Colibri de taille moyenne des zones semi-ouvertes. Notez son plumage entièrement vert (y compris la queue) et sa face unie avec une tache blanche derrière l'œil. On peut le trouver dans les savanes côtières, les enclaves de savane à basse altitude dans la région des tepuys, et les massifs de broussailles sèches sur les formations rocheuses en forêt tropicale humide. Il se perche sur des arbustes bas, souvent près de mares temporaires, se lissant les plumes et chassant d'autres colibris. Similaire à l'Émeraude fimbriata, mais il n'a pas de blanc en dessous et montre moins de contraste entre la face et la gorge. Son chant, fréquemment émis, est une série de notes excitées et accélérées.

Calao de Damara

Calao de Damara

Tockus damarensis

Calao assez petit, élancé et à longue queue. Notez le bec rouge, l'œil sombre, la face pâle et le dos fortement tacheté. Des taches blanches sur l'aile et les rectrices externes sont bien visibles en vol. On le trouve dans la savane aride, souvent dans les bois plus luxuriants le long des lits de rivières asséchées. Le cri est une série de gloussements qui commence par des notes isolées, puis devient plus fort et plus emphatique, avec des notes doublées. Son aire de répartition chevauche légèrement celle du très similaire Calao à bec rouge du Sud dans le nord de la Namibie. Il s'en distingue par sa face blanche non striée et son œil sombre, mais attention aux hybrides. Ressemble un peu au Calao de Monteiro, mais est plus petit et a un bec plus fin, avec des taches blanches plus prononcées sur le dos.

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