Bruant à poitrine noire

Peucaea humeralis

Un très beau moineau mais plutôt localisé, endémique de l'intérieur du sud-ouest du Mexique. Trouvé dans les bois broussailleux et les lisières des contreforts tropicaux secs et des vallées intérieures. Généralement en couples ou en petits groupes, qui restent en contact par des chœurs de gazouillis aigus et rythmiques. Peut être très discret. Reste principalement bas dans les broussailles ou sur le sol, mais chante du haut des buissons. Son plumage est distinctif, avec une poitrine noire, des "moustaches" blanches et un dos rouille.

Taxonomie

Nom scientifique
Peucaea humeralis
Autorité
(Cabanis, 1851)
Ordre
Passériformes
Famille
Passerellidae
Genre
Peucaea

Répartition et habitat

Migration
Resident species

Conservation

Tendance de la population
declining

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Méliphage strié

Méliphage strié

Plectorhyncha lanceolata

Méliphage de taille moyenne avec des striations distinctives. Parties inférieures blanches, parties supérieures principalement grises. Tête distinctement striée de noir et blanc, s'étendant jusqu'au haut du dos. Occupe une large gamme d'habitats dans l'est de l'Australie. Plutôt discret et plus souvent entendu que vu. Le chant varie mais est une série forte de notes mélodiques, souvent ascendante en tonalité.

Veuve de Jos

Veuve de Jos

Vidua maryae

C'est un parasite de nid qui pond ses œufs dans les nids des Amarante des rochers. Les mâles nicheurs sont noirs avec une iridescence verte et un panneau alaire brunâtre pâle. Les femelles et les mâles en plumage internuptial sont striés et bruns sur le dos, et pâles en dessous, avec un motif facial marqué. Le bec est blanchâtre et les pattes violet pâle. C'est une espèce rare, locale et mal connue. On la trouve dans les zones rocheuses au sein de la savane. Selon les connaissances actuelles, elle ne peut être identifiée avec certitude que par ses vocalisations. Elle imite les vocalisations de son hôte, l'Amarante des rochers, y compris de doux sifflements “teew”, un trille descendant, des notes “tep” et des cris “pit-pit-pit”. Ceux-ci sont souvent mélangés en un fouillis éraillé de notes aiguës.

Bécassine à queue pointue

Bécassine à queue pointue

Gallinago stenura

Limicole cryptique des zones humides, des prairies humides et des champs agricoles inondés ou secs. D'apparence extrêmement similaire aux autres bécassines, en particulier la Bécassine de Swinhoe ; une étude attentive et la photographie sont généralement nécessaires pour confirmer l'identification. Ses rectrices externes fines et grises, qui lui donnent son nom distinctif, ne sont visibles que lorsque la queue est déployée. Il lui manque le bord de fuite blanc et voyant de l'aile de la Bécassine des marais. En moyenne, il est moins chamois que la Bécassine des marais et la Bécassine de Swinhoe, avec des liserés blancs légèrement plus marqués sur les plumes des ailes ; plus foncé et plus richement coloré que la Bécassine de Latham. En vol, ses doigts dépassent plus loin de la queue que chez les autres bécassines asiatiques. Lorsqu'il est débusqué, il émet un cri rauque moins fort que celui de la Bécassine des marais ; il vole également moins erratiquement que cette espèce.

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