Toui à croupion pourpre

Touit purpuratus

Petit Perroquet des forêts pluviales de plaine et des régions de savane ; plus commun dans les zones à sols sableux, mais rarement bien vu. Généralement en petits groupes qui volent rapidement à travers ou au-dessus de la canopée, se posant dans les arbres où ils disparaissent pratiquement. Quand il est perché, il est mieux identifié par sa petite taille et la combinaison de son croupion bleu et de ses plumes caudales externes rouges. En vol, il émet un cri de plainte traînant, très différent des cris des autres perroquets de son aire de répartition. Se nourrit de fruits.

Identification

The sapphire-rumped parrotlet is 17 to 18 cm (6.7 to 7.1 in) long and weighs 54 to 66 g (1.9 to 2.3 oz). Its body is mostly green, darker above than below, and with a blue lower back and rump. The nominate subspecies' forehead and crown are olive brown and those of T. p. viridiceps are green; both have a white eye ring. The species has dusky brown scapulars that appear as a "V" when the wings are folded; females' are paler than males'. Their carpal bar is violet blue. The male's central tail feathers are green and the others red with blackish tips; female's add a green band near the tip. Immatures resemble females but are duller overall and have an olive rump.

Taxonomie

The sapphire-rumped parrotlet was described in 1781 by the English ornithologist John Latham under the English name "purple-tailed parakeet". Latham's specimen had come from Cayenne in French Guiana. When in 1788 the German naturalist Johann Friedrich Gmelin revised and expanded Carl Linnaeus's Systema Naturae, he included the sapphire-rumped parrotlet with a short description, coined the binomial name Psittacus purpuratus, and cited Latham's work. The sapphire-rumped parrotlet is now placed with seven other parrotlets in the genus Touit that was introduced in 1855 by the English zoologist George Robert Gray. The genus name is derived from the extinct Tupi language that was spoken by native people in Brazil: Tuí eté means "really little parrot". The specific epithet purpuratus is Latin meaning "clad in purple".<p>Two subspecies are recognized, the nominate T. p. purpuratus (Gmelin, 1788) and T. p. viridiceps (Chapman, 1929).

Nom scientifique
Touit purpuratus
Autorité
(Gmelin, JF, 1788)
Ordre
Psittaciformes
Famille
Psittacidés
Genre
Touit

Répartition et habitat

The nominate subspecies of the sapphire-rumped parrotlet is found across northern South America from Cerro Duida in Venezuela through the Guianas and northern Amazonian Brazil to the Atlantic in the state of Maranhão. Subspecies T. p. viridiceps is found from Cerro Duida east into northwestern Brazil to the upper Rio Negro and west and south through southeastern Colombia, eastern Ecuador, and northeastern Peru.<p>In the tepui region where Venezuela, Guyana, and Brazil meet, the sapphire-rumped parrotlet inhabits evergreen montane forest up to about 1,400 m (4,600 ft). Elsewhere it occurs in lowland rainforest favoring várzea, but also savanna, remaining woodlots in otherwise cleared landscapes, and isolated mountains in the Guianan lowlands. In Brazil it locally reaches 1,200 m (3,900 ft).

Migration
Resident species

Comportement

The movements, if any, of the sapphire-rumped parrotlet are not known.<p>The sapphire-rumped parrotlet mostly feeds on fruits; those of figs (Ficus) and members of several other families have been identified. "In NE Peru recorded feeding on leaves, shoots and bark of Terminalia catappa (Combretaceae) as well as on dead wood."<p>The sapphire-rumped parrotlet's nesting seasons include March in Venezuela and both April and November in the Guianas. Known nests have been cavities in dead trees and in arboreal termite nests. The clutch size is thought to be three to five eggs. The incubation period, time to fledging, and details of parental care are not known.<p>The sapphire-rumped parrotlet's flight call is an "almost goose-like" "nasal 'nyaah'". Flocks in flight call together, "resulting in a continuous nasal chattering sound." It also makes a "rapid rattling “che-che-che”" when perched.

Conservation

Tendance de la population
stable

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Goéland marin

Goéland marin

Larus marinus

Le plus grand goéland du monde. Enorme, corpulent et à gros bec. Les adultes ont le dos noir foncé et les pattes rose pâle. Les adultes non-nicheurs ont des striations très limitées sur la tête. Il faut quatre ans aux immatures pour atteindre le plumage adulte ; les plumages intermédiaires sont souvent mouchetés et désordonnés. A tendance à paraître plus froid dans l'ensemble, avec des parties supérieures plus quadrillées et une tête plus blanche que les autres goélands immatures. Toujours noter sa grande taille et son bec épais. Le plus commun le long des côtes du nord-est des États-Unis et de l'Europe, mais se trouve aussi sur les grands lacs (surtout les Grands Lacs). Se rassemble souvent en groupes mixtes avec d'autres grands goélands sur les plages et les vasières.

Miro noir

Miro noir

Petroica traversi

Un très rare petit Miro endémique des îles Chatham de Nouvelle-Zélande. A failli disparaître dans les années 1980. Les deux sexes sont entièrement noirs. Confiné à deux réserves naturelles au large des îles Chatham. Se tient souvent alerte, perché de manière légèrement voûtée. Se nourrit d'invertébrés dans le sol et la végétation du sous-étage, faisant de rapides sorties depuis les perchoirs du sous-bois. Le chant du mâle est simple, composé de 4-5 notes claires. Les femelles chantent de brèves phrases de temps en temps. Enquête activement toute activité humaine dans son territoire. Le Miro rubi a le dessous pâle et ne doit donc pas être confondu.

Aigle des Philippines

Aigle des Philippines

Pithecophaga jefferyi

Un rapace énorme et extrêmement rare des forêts de plaine et de montagne. L'un des plus grands aigles du monde et l'oiseau national des Philippines. Brun foncé dessus avec des bords de plumes pâles, des parties inférieures blanches, une crête hirsute striée et l'arrière de la nuque, de puissantes pattes jaunes, un bec très épais gris-argenté avec une pointe noire, et du noir autour de l'œil. Inconfondable si bien observé perché. En vol, ses ailes sont beaucoup plus larges que celles des autres rapaces. Sa voix est un « weeuuuu ! » sifflé et descendant, répété à intervalles.

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