Courlis de Sibérie
Numenius madagascariensis
Ce très grand courlis arbore un remarquable bec en forme de cimeterre, utilisé pour extraire les invertébrés des terriers profonds. Généralement trouvé en groupes de petite à moyenne taille sur de vastes vasières. Similaire au Courlis cendré, mais le Courlis de Sibérie est bien plus chaleureusement coloré, avec un croupion brun clair (pas blanc) et des sous-ailes fortement marquées, contrairement aux sous-ailes blanches non marquées du Courlis cendré. Les cris sont similaires à ceux du Courlis cendré mais de ton plus grave.
Taxonomie
In 1760 the French zoologist Mathurin Jacques Brisson included a description of the Far Eastern curlew in his Ornithologie based on a specimen. He used the French name Le courly de Madagascar and the Latin Numenius madagascariensis. Although Brisson coined Latin names, these do not conform to the binomial system and are not recognised by the International Commission on Zoological Nomenclature. When in 1766 the Swedish naturalist Carl Linnaeus updated his Systema Naturae for the twelfth edition, he added 240 species that had been previously described by Brisson. One of these was the Far Eastern curlew, for which he coined the binomial name Scolopax madagascariensis.
- Nom scientifique
- Numenius madagascariensis
- Autorité
- (Linnaeus, 1766)
- Ordre
- Charadriiformes
- Famille
- Scolopacidés
- Genre
- Numenius
Répartition et habitat
The Far Eastern curlew spends its breeding season in northeastern Asia, including Siberia to Kamchatka, and Mongolia. Its breeding habitat is composed of marshy and swampy wetlands and lakeshores. Most individuals spend the non-breeding season in coastal Australia, with a few heading to South Korea, Thailand, Philippines and New Zealand, where they stay at estuaries, beaches, and salt marshes. During its migration the Far Eastern curlew commonly makes stopovers on the mudflats of the Yellow Sea.<p>It uses its long, decurved bill to probe for invertebrates in the mud. It may feed in solitary but it generally congregates in large flocks to migrate or roost. Its call is a sharp, clear whistle, cuuue-reee, often repeated.<p>On its breeding grounds the Far Eastern curlew consumes insects, such as larvae of beetles and flies, and amphipods. During migration it also feeds on berries. In the non-breeding season, it consumes marine invertebrates, preferring crabs and small molluscs but also taking other crustaceans and polychaetes.
- Aire de reproduction
- PAL : inland wetlands of subarctic to temperate ne Palearctic: ec Siberia to Kamchatka and Ussuriland (se Russia) and Heilongjiang (ne China)
- Aire hors reproduction
- AU : coastal subtropical to tropical e Asia: Ryukyu Is. (=Nansei Shoto, s Japan), Taiwan, se coastal China, Philippines, e Vietnam, Malay Pen., Indonesian Arch., s, se New Guinea, Australia, Tasmania, North and South is. (New Zealand)
- Migration
- Complete migrants
Conservation
As of 2006, there are an estimated 38,000 individuals in the world. Formerly classified as least concern by IUCN, it was found to have been rarer than previously believed and thus its status was uplisted to "vulnerable" in the 2010 IUCN Red List of threatened species.<p>In Australia its status under the Environment Protection and Biodiversity Conservation Act is "critically endangered".<p>Its population decline has been linked to the massive tidal flat reclamations by China, North Korea and South Korea along the coasts of the Yellow Sea, which have caused a greater than 65% loss of mudflats where the Far Eastern curlew makes stopovers.
- Tendance de la population
- declining
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Bergeronnette des ruisseaux
Motacilla clara
Oiseau élégant à longue queue avec le dos gris, le dessous pâle et une bande pectorale noire. La queue externe blanche est bien visible en vol. Se rencontre le long des ruisseaux, principalement dans la forêt montagnarde. Se nourrit en marchant au sol, en balançant constamment sa queue. Son cri est un « tseeet » bourdonnant. Le chant est un mélange complexe et magnifique de notes aiguës et de trilles. Similaire à la Bergeronnette du Cap mais a le dessus gris plutôt que brun et a plus de blanc dans les ailes et la queue. Également similaire à la Bergeronnette des ruisseaux mais n'a pas de jaune sur le dessous.

Hocco de Salvin
Mitu salvini
Un grand hocco noir avec un bec rouge vif, le bas-ventre blanc et le bout de la queue blanc. Peu susceptible d'être confondu. Peu commun à rare dans son aire de répartition assez limitée en Amazonie occidentale ; principalement restreint à l'Équateur mais se rencontre également en Colombie et dans le nord reculé du Pérou. Généralement trouvé seul ou en couples dans la forêt de plaine, du sol aux niveaux intermédiaires. Ses hululements extrêmement graves sont souvent donnés la nuit ; à comparer avec le Hocco nocturne qui donne généralement un chant distinctement en trois parties.

Moineau à collier roux
Zonotrichia capensis
Un moineau joliment paré des hauts plateaux du Chiapas, au sud de l'Amérique du Sud tempérée. Il fréquente les habitats ouverts et semi-ouverts comme les villages, les villes et les terres agricoles avec des haies et des fourrés broussailleux. Il se nourrit au sol et dans les buissons, parfois en groupes. Notez sa calotte pointue, le motif marqué noir et gris de sa tête (bien que le noir soit très réduit chez les populations méridionales), son collier roux vif et sa tache pectorale noire. Le juvénile présente une ébauche du motif adulte et la poitrine est striée de sombre.
Commencez votre Voyage d'Observation d'Oiseaux
Identifiez les oiseaux dehors et gardez le guide à portée de main pour votre prochaine observation.