Canard bleu

Hymenolaimus malacorhynchos

Endémique de Nouvelle-Zélande. Canard uniformément bleu ardoise avec des taches châtaigne sur la poitrine. Le bec est rose pâle avec une pointe noire. Les mâles sont plus grands que les femelles, avec plus de taches sur la poitrine et une iridescence verte plus prononcée sur la tête, le cou et le dos. On le trouve sur les ruisseaux de montagne clairs et rapides. Le nom maori, whio, est dérivé du sifflement aigu et sifflant du mâle. L'appel de la femelle est un grognement bas et rauque, souvent en réponse à une perturbation. Il se distingue facilement du Canard noir du Pacifique ou du Colvert par sa coloration uniforme et, s'il est sur l'eau, par sa queue proéminente inclinée vers le haut et sa tête dressée.

Identification

The blue duck is 53 cm (21 in) long and varies in weight by sex. Females are smaller than males, weighing 680–870 g (24–31 oz), whereas the males weigh 820–970 grams (29–34 oz). The plumage is a dark slate-grey with a greenish sheen on the head, a chestnut-flecked breast. The outer secondaries are tipped with white and the inner ones have black margins. The plumage of the two sexes are mostly the same, although the female has slightly less chestnut in the chest. The pinkish-white bill has fleshy flaps of skin hanging from the sides of its tip. The beak is green at hatching and develops its final colour eight hours later .<p>The male's call is a high-pitched whistle. The female's call is a rattling growl or low-pitched grating notes.

Taxonomie

Captain James Cook saw the blue duck in Dusky Sound, South Island, New Zealand, on his second voyage to the south Pacific. In 1777 both Cook and the naturalist Georg Forster mentioned the blue duck in their separate accounts of the voyage. A specimen was described in 1785 by the English ornithologist John Latham in his A General Synopsis of Birds. Latham used the English name, the "soft-billed duck". When in 1789 the German naturalist Johann Friedrich Gmelin revised and expanded Carl Linnaeus's Systema Naturae he included the blue duck and placed it with all the other ducks in the genus Anas. He coined the binomial name Anas malacorhynchos and cited the earlier works. The blue duck is now the only species placed in the genus Hymenolaimus that was introduced specifically for the species by George Robert Gray in 1843. The genus name combines the Ancient Greek humēn, humenos meaning "skin" or "membrane" with laimos meaning "throat". The specific epithet malacorhynchos is also from Ancient Greek and combines malakos meaning "soft" with rhunkhos meaning "bill".<p>The species has no close relatives. Its taxonomic relationships with other waterfowl species remains uncertain; DNA analysis has placed it as a sister to the South American dabbling ducks (Anatini), but with no close relative. As of 2013, it was commonly listed as incertae sedis but likely within the Anatinae and allied to the Anatini. It was formerly thought to be related to the shelduck tribe.<p>It is commonly known in New Zealand English by its Māori name Whio, pronounced /ˈfiɔː/ FEE-oh, which is an onomatopoeic rendition of the males' call. Other names may be known by are Mountain Duck or Blue Mountain Duck.<p>Two subspecies are recognised:<p>Prior to 2022, the North Island and South Island whio were considered distinct but were not distinguished as subspecies; they were, however, treated as separate management units. However, the populations were defined as distinct subspecies by the International Ornithological Congress in 2022, based on strong genetic divergence and some plumage differences.

Nom scientifique
Hymenolaimus malacorhynchos
Autorité
(Gmelin, JF, 1789)
Ordre
Ansériformes
Famille
Inconnu
Genre
Hymenolaimus

Répartition et habitat

Migration
Espèce sédentaire

Comportement

Mode de migration: Espèce sédentaire.

Conservation

Tendance de la population: en déclin.

Tendance de la population
en déclin

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Pririt du Malawi

Pririt du Malawi

Batis dimorpha

Un batis mignon, trapu et coloré, ressemblant à un gobe-mouches, qui virevolte dans la canopée moyenne et le sous-bois des forêts, lisières de forêt, plantations et jardins. Les mâles ont une large bande pectorale noire, un œil jaune-orange, une strie blanche sur le dessus de l'aile et une gorge blanche. Les femelles ont un œil orange, une strie chamois-blanc sur le dessus de l'aile et une tache rousse sur le menton. Le chant est une série de 8-9 notes plaintives et régulières "peooop", et les cris incluent des grincements bourdonnants "ddrz-drrzt-drrr, ddt-ddzt-drzt-drr". La femelle Batis sombre se distingue par sa strie alaire plus foncée (roux intense plutôt que blanc et chamois). Le mâle Batis sombre est très similaire, mais a une queue légèrement plus longue et une bande pectorale noire plus large. Également similaire au Batis à croupion roux, mais il a des yeux d'un orange plus foncé, et la femelle Batis du Malawi présente un roux plus pâle sur la gorge et des teintes chamoisées sur la strie alaire.

Sterne de Dougall

Sterne de Dougall

Sterna dougallii

Une sterne pâle et gracieuse avec une queue fourchue extrêmement longue. Nommée pour la légère teinte rosée sur son ventre. La couleur du bec varie géographiquement ; les oiseaux de l'Ancien Monde arrivent sur les aires de reproduction avec un bec noir qui vire au rouge, tandis que les oiseaux du Nouveau Monde arrivent avec un bec rouge qui s'assombrit. Similaire à la Sterne pierregarin (Common Tern), mais avec des ailes nettement plus blanches. Avec de la pratique, recherchez des battements d'ailes moins profonds et plus saccadés pour la distinguer des autres espèces de sternes. Répandue à travers le monde mais localisée, se reproduisant en colonies dispersées, souvent sur des îles au large. Peut être trouvée mélangée à d'autres sternes sur les plages, les vasières ou les estuaires. Écoutez son cri rauque en deux parties, « chivick ».

Siffleur des Fidji

Siffleur des Fidji

Pachycephala vitiensis

Un passereau aux couleurs vives avec un ventre doré éclatant, une gorge blanche, un capuchon et une bande pectorale noirs, et le dessus et les ailes olive. La femelle est globalement terne, avec le dessus brun, le ventre pâle, la gorge blanc cassé et sans bande pectorale. Endémique du sud et du centre des Fidji, où il habite principalement les forêts matures, mais aussi la végétation secondaire. Le chant consiste en une série sifflée courte mais mélodique. Anciennement traité comme faisant partie du « Siffleur de Fidji » au sens large, aux côtés du Siffleur de Fidji à gorge jaune.

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