Garrulaxe à col roux
Pterorhinus ruficollis
La palette de couleurs de ce garrulaxe est simple mais douce et unique : gris foncé dans l'ensemble avec une face noire et un cou et des sous-caudales orange citrouille. Il préfère les lisières de forêt et les habitats buissonneux plus que la plupart des autres garrulaxes de son aire de répartition ; il est aussi souvent trouvé le long des rivières et dans les roselières. Il cherche sa nourriture sur ou près du sol ; il forme des volées en dehors de la saison de reproduction. Il émet des sifflements forts et des phrases gargouillantes, ainsi que des notes de jacassement et de raclement dures.
Identification
The rufous-necked laughingthrush is actually not a thrush but a species of babbler, it is roughly 22–27 centimetres (8.7–10.6 in) in length and weighs anywhere between 51–73 grams (1.8–2.6 oz). The rufous-necked laughingthrush as its name implies has a rustic color around its neck. overall the bird is grey with a black face and its rufous neck. Due to the fact that they are non migratory birds this means that they molt very slowly which means that they look the same as young birds than as older birds. The rufous-necked laughingthrush looks very similar to a rufous-cheeked laughingthrush yet the regions where both species are found are completely different.
Taxonomie
The rufous-necked laughingthrush was placed in the genus Dryonastes before being moved to Garrulax. Following the publication of a comprehensive molecular phylogenetic study in 2018, it was moved again to the resurrected genus Pterorhinus.
- Nom scientifique
- Pterorhinus ruficollis
- Autorité
- (Jardine & Selby, 1838)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Leiothrichidés
- Genre
- Pterorhinus
Répartition et habitat
The rufous-necked laughingthrush is found in the subtropical or tropical moist forests from Nepal to China extending down into Myanmar. It is a non migratory songbird which means it spends its entire life in the same location or habitat for both reproductive and non reproductive periods. Some populations are found in isolated regions of Nepal likely something that happened during the formation of the mountain ranges in the region. The species is commonly found in all of its native ranges and is considered of least concern by the IUCN redlist.
- Migration
- Resident species
Comportement
The vocalization of this laughingthrush is a series of small chirps that ramble in out of order note calls which resemble mocking bird calls that simulate some babbling or laughing as the name describes. Its quick whip calls are easily recognizable especially in larger flocks of feeding groups.<p>Rufous-necked laughingthrush generally feed on insects but have generalist bills and can feed on seeds molluscs and berries as well. Due to this generalist feeding behavior food sources are not as difficult to come by for these laughingthrushes as they are for specialists.<p>Rufous-necked laughing thrush have not been studied for their reproduction but it is assumed that they reproduce similarly to other laughing thrushes. Their intelligence makes it difficult for parasitic reproducers like cuckoos to take advantage of them. Their egg recognition is very good and therefore can remove intrusive eggs that don't resemble theirs at all. In terms of mating rufous-necked laughingthrushes tend to are sexually dimorphic in size and it may be linked to the female choice of individuals with the best territorial defense and therefore size was probably selected over time. They breed from March to August, creating small cup nests that are compact and made of leaves and grasses.
Conservation
- Tendance de la population
- stable
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Zostérops d'Everett
Zosterops everetti
Zostérops typique ; verdâtre dessus et grisâtre dessous avec de larges lunettes blanches autour des yeux. Ventre gris plus foncé et jaune plus étendu sur le ventre que chez le Zostérops oriental, légèrement plus petit. Habite les lisières de forêts de contrefort et montagnardes, les jardins et le recrû, occasionnellement près des habitations humaines. Grégaire, fourrageant souvent en grands groupes, monospécifiques et mixtes. Se déplace dans les niveaux supérieurs de la forêt, bien qu'il puisse descendre dans les niveaux moyens et inférieurs en lisière. Le chant consiste en un gazouillis répétitif ; il émet également des sifflements et des notes bourdonnantes en vol et en fourrageant.

Moinelette lancéolée
Micromonacha lanceolata
Petit tamatia, toujours rare dans les étages moyens des forêts de plaine et de piémont. Forme typique du tamatia : rondouillard avec une grosse tête plate et un bec épais et crochu. Brun sur le dessus et blanc en dessous avec de fortes stries noirâtres. Peu susceptible d'être confondu. Facile à négliger car il se perche tranquillement, souvent autour d'une clairière ou d'une lisière en forêt. Généralement seul ou en paires, s'associant occasionnellement à une volée mixte. Écouter ses cris sifflés ascendants.

Bécasseau spatule
Calidris pygmaea
Une bécassine très distinctive, en danger critique d'extinction, avec une extrémité de bec spatulée qui peut être difficile à repérer à distance lorsqu'elle est vue de profil. Spécialiste des vasières côtières, elle reste près des zones humides et boueuses, près ou dans l'eau, contrairement à la Bécassine à cou roux, qui se nourrit souvent dans des zones beaucoup plus sèches. Les adultes reproducteurs ont une tête rouille qui ressemble à celle de la Bécassine à cou roux, mais la tête tend à être plus foncée et la couleur rouille s'étend plus bas sur la poitrine. Les adultes non reproducteurs et les juvéniles n'ont pas la tête rouille, ont de fines stries proéminentes sur la calotte, une tache auriculaire sombre, et sont globalement plus pâles que la Bécassine à cou roux. Son cri de vol est un doux « prreee ».
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