Grèbe huppé

Podiceps cristatus

Assez commun sur les lacs, les réservoirs et le long des grandes rivières, principalement avec des roselières bordantes où il construit une plateforme de nid flottante. En hiver, on le voit parfois dans les eaux côtières (principalement par temps de gel). Les couples nicheurs sont territoriaux, mais des groupes se forment en hiver. Un grèbe de grande taille, élégant et à long cou. Son plumage nuptial présente de belles joues fauves et des aigrettes noires (souvent aplaties). En plumage internuptial, la face et le cou sont d'un blanc éclatant avec une ligne sombre traversant l'œil.

Identification

The great crested grebe is the largest member of the grebe family found in the Old World, with some larger species residing in the Americas. They measure 46–51 cm (18–20 in) long with a 59–73 cm (23–29 in) wingspan and weigh 0.9 to 1.5 kg (2.0 to 3.3 lb). It is an excellent swimmer and diver, and pursues its fish prey underwater. The adults are unmistakable in summer with head and neck decorations. In winter, this is whiter than most grebes, with white above the eye, and a pink bill.<p>The call is a loud barking rah-rah-rah. They can also produce a clicking kek call, and deep growls.<p>Juveniles are recognisable by their plumage, with their heads featuring alternating black and white stripes. They lose these markings when they become adults.

Taxonomie

The great crested grebe was formally described by the Swedish naturalist Carl Linnaeus in 1758 in the tenth edition of his Systema Naturae under the binomial name Colymbus cristatus. It is now the type species of the genus Podiceps that was erected by the English naturalist John Latham in 1787. The type locality is Sweden. The scientific name comes from Latin: the genus name Podiceps is from podicis, "vent" and pes, "foot", and is a reference to the placement of a grebe's legs towards the rear of its body; the specific name, cristatus, means "crested".<p>Three subspecies are recognised:

Nom scientifique
Podiceps cristatus
Autorité
(Linnaeus, 1758)
Ordre
Podicipédiformes
Famille
Grèbe
Genre
Podiceps

Répartition et habitat

The great crested grebe breeds in vegetated areas of freshwater lakes. The subspecies P. c. cristatus is found across Europe and east across the Palearctic. It is resident in the milder west of its range, but migrates from the colder regions. It winters on freshwater lakes and reservoirs or the coast. The African subspecies P. c. infuscatus and the Australasian subspecies P. c. australis are mainly sedentary.

Migration
Complete migrants

Comportement

The great crested grebe has an elaborate mating display. Like all grebes, it nests on the water's edge. The nest is built by both sexes. The clutch averages four chalky-white eggs which average 54 mm × 37 mm (2.1 in × 1.5 in) in size and 42 g (1.5 oz) in weight. Incubation is by both parents and begins as soon as the first egg is laid. The eggs hatch asynchronously after 27 to 29 days. The precocial young are cared for and fed by both parents.<p>Young grebes are capable of swimming and diving almost at hatching. The adults teach these skills to their young by carrying them on their back and diving, leaving the chicks to float on the surface; they then re-emerge a few feet away so that the chicks may swim back onto them.<p>The great crested grebe feeds mainly on fish, but also small crustaceans, insects, small frogs and newts.

Conservation

Tendance de la population
unknown

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Géositta à bec court

Géositta à bec court

Geositta antarctica

Niche en Terre de Feu et dans le sud adjacent de la Patagonie ; migre vers le nord en hiver. Il privilégie les steppes arbustives ouvertes, les zones herbeuses et les bords de routes en gravier. Souvent en couples, il marche avec une démarche dandine et pompe sa queue comme la plupart des géosittes ; il forme également des groupes en migration et en hiver. Le bec n'est pas particulièrement court malgré le nom. S'identifie le mieux en vol par des ailes plutôt ternes (pas de taches rouille vives) et une tache blanchâtre contrastante sur la croupe ; notez également les longues extrémités alaires chez les oiseaux perchés (les extrémités alaires sont plus courtes chez la très similaire Géositte mineuse).

Timalie à poitrine pâle

Timalie à poitrine pâle

Illadopsis rufipennis

Un timalie trapu, de taille moyenne et remarquablement terne, avec une gorge blanche et une poitrine brunâtre. Présent dans le sous-bois des forêts pluviales à basse et moyenne altitudes, généralement en petits groupes. Timide et furtif ; rarement vu à moins d'être recherché. Très similaire à l'Illadopsis brun, mais légèrement différent vocalement, avec des sifflements plus aigus et plus modulés. Également légèrement plus pâle en dessous et plus richement coloré sur le dessus, avec une gorge blanche plus nette. Le plus souvent détecté par son chant. Le chant très variable se compose de sifflements purs à note unique ou de courtes phrases sifflées séparées par des pauses, souvent en série ascendante de trois notes ; écoutez un sifflement monotone clair et envoûtant. Il émet également des cris d'agacement, accompagnant parfois le chant sifflé.

Étourneau de Malabar

Étourneau de Malabar

Sturnia blythii

Étourneau aux couleurs vives avec une apparence lisse et "soyeuse". Le mâle a une tête blanche et des parties inférieures orange fortement contrastées. La femelle est plus simple, avec moins de contraste, et le blanc est limité au front. L'Étourneau à queue châtain, très similaire, n'est pas sexuellement dimorphe ; notez également sa tête plus grise et son bec plus court. On le trouve dans les zones ouvertes avec des arbres dispersés, souvent à proximité des habitations humaines. Il fourrage dans les arbres et au sol, généralement en couples ou en petits groupes.

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