Engoulevent d'Hispaniola

Antrostomus ekmani

Oiseau nocturne brun foncé et chamois, souvent repéré par son chant distinctif, un « pit, whoo-vore ? » bas et roulé, souvent émis en succession rapide. Similaire à l'Engoulevent de Caroline migrateur, mais le plumage est plus foncé et moins chamoisé, et la queue est pointue de blanc chez le mâle ou de chamois chez la femelle, bien que cela ne soit évident que lorsqu'on le voit par-dessous. Vu du dessus, l'extrémité pâle de la queue est indistincte, ce qui aide à le séparer du plus petit Engoulevent minime, qui a une bande étroite et bien définie à l'extrémité de la queue. Des ailes courtes qui n'atteignent pas l'extrémité de la queue aident à le distinguer de l'Engoulevent des Antilles. Habite les forêts et leurs lisières, et est souvent vu le long des routes la nuit, ses yeux brillant dans les phares des voitures ou les projecteurs des ornithologues. Fait des sorties pour attraper des insectes depuis le sol ou une branche. Dort le jour au sol ou sur un perchoir bas. Endémique d'Hispaniola. Les oiseaux cubains sont maintenant considérés comme une espèce distincte, l'Engoulevent de Cuba.

Identification

The Hispaniolan nightjar is 26 to 30 cm (10 to 12 in) long. The upperparts are dark brown speckled with grayish buff, pale buff, and grayish brown, and the crown has broad black streaks. The tail is brown and the three outer pairs of feathers are broadly tipped with white (male) or buff (female). The innermost pair has grayish brown chevrons. The wings are brown with spots, bars, and mottling of lighter shades. The face is tawny with dark brown speckles, the chin and throat dark brown with cinnamon speckles, the breast dark brown with large spots and smaller speckles of buffy white, and the belly and flanks dark brown with gray speckles. The Cuban nightjar subspecies endemic to Isla de la Juventud (A. cubensis insulaepinorum) is smaller, much darker, and has a shorter tail than the Hispaniolan nightjar.

Taxonomie

The Hispaniolan nightjar was originally described as Antrostomus ekmani; the genus was later lumped into genus Caprimulgus and still later restored as a separate genus. The International Ornithological Committee (IOC), BirdLife International's Handbook of the Birds of the World (HBW), and the Clements taxonomy consider it a monotypic species. The American Ornithological Society (AOS) considers it and the two subspecies of the Cuban nightjar (A. cubanensis) to be subspecies of the Greater Antillean nightjar.The species is named for Swedish naturalist Erik Leonard Ekman, who first described the species in the 19th century.

Nom scientifique
Antrostomus ekmani
Autorité
Lönnberg, 1929
Ordre
Caprimulgiformes
Famille
Caprimulgidés
Genre
Antrostomus

Répartition et habitat

The Hispaniolan nightjar is found only on the large island of Hispaniola. It is much more common in the western third of the Dominican Republic than the eastern part of that country, and is very rare in Haiti to the west of the Dominican Republic. It mostly inhabits broadleaf forests at middle elevations and shuns low elevation thorn scrub and higher elevation pine forest. In elevation it ranges up to about 1,825 m (5,990 ft).

Migration
Resident species

Comportement

The Hispaniolan nightjar is crepuscular and nocturnal. Its prey is insects that it captures in flight, though whether that is during continuous flight or by sallies from a perch or the ground is not known.<p>The Hispaniolan nightjar breeds between April and July. The usual clutch of two eggs is laid directly on the ground without a nest. Both sexes are believed to incubate the eggs.<p>The Hispaniolan nightjar's song is "a rather harsh, buzzy call of one syllable" that starts with a click and rises in pitch. Its apparent disturbance call is "low-pitched, brief calls, paraphrased as quat…quat…quat…".

Conservation

Tendance de la population
stable

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Mérulaxe couronné

Mérulaxe couronné

Scytalopus atratus

Un Tapacule Scytalopus typique : noirâtre uni (plus foncé que de nombreux autres tapacules) avec des flancs et une croupe plus bruns. La calotte blanche distinctive peut être difficile à voir. Se comporte comme une souris, se faufilant sur ou près du sol dans la forêt montagnarde. Très difficile à voir. Présent dans les Andes du Venezuela au Pérou, d'environ 900 à 1 800 m. Beaucoup plus souvent entendu que vu. Écoutez sa série rapide de notes rappelant celles d'une grenouille.

Tohi à face blanche

Tohi à face blanche

Melozone biarcuata

Grand moineau plutôt local des contreforts et hauts plateaux du Chiapas et du nord de l'Amérique centrale. Trouvé dans les bois broussailleux et les lisières et clairières envahies par la végétation ; généralement sur ou près du sol et souvent en couples. Comme les autres moineaux terrestres, il passe la plupart de son temps à se dissimuler dans un couvert ombragé et souvent dense. Le motif de la tête est distinctif : calotte roussâtre, face blanche avec un œil noir perçant, et une tache sombre en forme de favori.

Myzomèle d'Obi

Myzomèle d'Obi

Myzomela rubrotincta

Petit méliphage sombre avec une teinte rousse générale, la plus forte sur les ailes et la queue. Son aire de répartition est très restreinte, limitée aux îles indonésiennes d'Obi et de Bisa. On le trouve en forêt et à la lisière de la forêt, des basses terres aux altitudes modérées. Semblable à la femelle du Souimanga noir, mais il présente un bec plus fortement courbé, moins de contraste entre le dessus et le dessous, et a un lavis rougeâtre, sans les tons jaunes sur le ventre du Souimanga noir.

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