Prinia à flancs roux
Prinia subflava
Une Prinie mince et active, non striée, avec une longue queue étagée qui est parfois relevée. Elle est brun-souris sur le dessus et pâle en dessous, avec des flancs roux et un sourcil pâle distinctif. Les couples et les petits groupes patrouillent les herbes hautes, les broussailles riveraines et les fourrés de la savane, où ils se trouvent souvent au sol ou dans les niveaux inférieurs de la végétation. L'espèce chante une note stridente « stiiikk » répétée 6 à 15 fois avant une pause, mais elle peut chanter sans cesse pendant des minutes, et elle a aussi un cri plus métallique « stip-stip-stip » ; le ton et la hauteur varient géographiquement. La Prinie pâle similaire est plus délavée avec des flancs blanchâtres, et la Prinie de rivière, d'apparence très similaire, est localisée, restreinte aux lisières riveraines du Sahel, et a un chant plus doux et plus aigu.
Identification
The tawny-flanked prinia is 11–12 cm (4.3–4.7 in) in length with a long, narrow, graduated tail and a fairly long, slender bill. The tail is often held erect or waved from side to side. The upperparts are grey-brown with rufous-brown edges to the flight feathers and a rufous tinge to the rump. The throat and breast are whitish while the flanks and vent are warm buff. There is a whitish stripe over the eye and the lores are dark. The tail feathers have a white tip and a dark subterminal band.<p>The sexes are similar in appearance. Non-breeding birds have a longer tail than breeding birds. Juveniles have pale yellow underparts and a yellowish bill. There are many recognised subspecies.<p>The call is short, wheezy and rapidly repeated. The song is a monotonous series of shrill notes. The male often sings from an exposed perch.<p>The pale prinia (P. somalica) of North-east Africa is similar but paler and greyer with whitish flanks. It inhabits drier, more open habitats than the tawny-flanked prinia. The river prinia (P. fluviatilis) of West Africa is also paler and greyer and has a longer tail. It is restricted to waterside vegetation.
Taxonomie
The tawny-flanked prinia was formally described in 1789 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin in his revised and expanded edition of Carl Linnaeus's Systema Naturae. He placed it with the wagtails in the genus Motacilla and coined the binomial name Motacilla subflava. The specific epithet combines the Latin sub meaning "beneath" or "somewhat" with flavus meaning "yellow". Gmelin based his account on a hand coloured engraving by François-Nicolas Martinet that was published to accompany the Comte de Buffon's multi-volume work, the Histoire Naturelle des Oiseaux. The tawny-flanked prinia is now one of 30 species placed in the genus Prinia that was introduced by the American naturalist Thomas Horsfield in 1821.<p>Ten subspecies are recognised:
- Nom scientifique
- Prinia subflava
- Autorité
- (Gmelin, JF, 1789)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Cisticolidés
- Genre
- Prinia
Répartition et habitat
There are ten subspecies distributed across most parts of sub-Saharan Africa except for the driest and wettest areas. It is absent from much of the Congo Basin, southern Namibia, south-west Botswana and the western half of South Africa. It is found amongst shrubs and grass in a variety of habitats including woodland, savanna and cultivated areas. It adapts well to man-made habitats and is not considered to be threatened.
- Migration
- Resident species
Comportement
It feeds on insects and other invertebrates. It forages in small flocks which move through shrubs and undergrowth.<p>The nest is purse-shaped and made of strips of grass woven together. It is built one to two metres above the ground. Two to four eggs are laid; they are variable in ground colour and usually have brown or purple spots or blotches.
Conservation
- Tendance de la population
- stable
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Arachnothère de Whitehead
Arachnothera juliae
Unique aux hautes terres de Bornéo, cet arachnothère remarquable et très recherché, avec ses stries blanches éclatantes et son croupion jaune, est absolument incomparable. Se nourrit activement dans la canopée, souvent seul ou en couples, mais parfois avec des troupes mixtes, sondant fréquemment les fleurs et la végétation moussue. Émet un cri nasal cliquetant, «bu’chuk-yih-WEEEE», ou juste le «WEEEE» nasal.

Paruline masquée
Geothlypis aequinoctialis
Fauvette discrète des zones herbeuses comme les champs en friche et les marais. Le mâle a un masque noir de bandit frappant, et sa calotte grise l'aide à le distinguer des autres parulines à gorge jaune de son aire de répartition. La femelle est unie et déroutante ; elle est plus jaune sur le ventre que la femelle de la Paruline masquée, et a tendance à avoir des parties supérieures plus foncées que la Paruline à couronne olive. La femelle est également similaire à la femelle de la Paruline jaune, mais a un bec plus épais et un dos plus foncé. Le chant est une série de sifflements doux plutôt variable ; il émet également un « churr » court et descendant. Les couples restent généralement cachés dans la végétation dense. Les mâles montent occasionnellement pour chanter ou appeler depuis un perchoir plus exposé. Notez son aire de répartition ; après une mise à jour taxonomique, cette espèce ne se trouve qu'en Amérique du Sud septentrionale.

Moqueur de Californie
Toxostoma redivivum
À longue queue avec un long bec svelte et fortement incurvé vers le bas. Gris-brun terne sans aucune marque. Plus pâle sur la gorge; couleur orangée plus chaude sur le ventre. Souvent difficile à voir lorsqu'il se cache dans les arbustes denses. Il chante depuis des perchoirs bien en vue. Son chant semble infini et complexe. Il recherche sa nourriture principalement au sol. Son aire de répartition est restreinte aux broussailles denses et aux forêts claires de Californie et de Basse-Californie.
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