Méliphage à gorge blanche
Melithreptus albogularis
Petit méliphage à calotte noire. Parties inférieures blanches, parties supérieures olive clair. A une gorge blanche avec une bande blanche derrière l'œil. Très similaire en apparence aux Méliphages à menton noir et à nuque blanche, mais peut facilement être distingué par la présence de peau blanche autour de l'œil. Les juvéniles sont plus brunâtres et ont le bec jaune. Généralement trouvé en couples ou en petits groupes. Habite une variété de types de forêts ; a tendance à préférer les zones près des ruisseaux ou des rivières.
Identification
The adult white-throated honeyeater is 11.5 to 14.5 cm (4.5 to 5.7 in) long, with olive-green or yellow-green upperparts, yellower on the rump, and white throat and underparts, a black head, a blue-white patch of bare skin over the eye, and a white stripe across the nape. The bill is black, the eyes red-brown, and the legs purple-brown. Various calls have been recorded.<p>Western Australian Gilbert's honeyeaters (Melithreptus chloropsis) also have a white eye-patch, and so can be difficult to distinguish, but there is no range overlap. Eastern white-naped honeyeaters (M. lunatus) have a red eye-patch.
Taxonomie
John Gould described the white-throated honeyeater in 1848. Its species name comes from the Latin words albus 'white', and gula 'throat'."<p>English naturalist Charles Walter De Vis described Melithreptus vinitinctus from a specimen collected by K. Broadbent in the Kimberley in 1884. This was later synonymized with M. albogularis.<p>Traditionally, two subspecies have been recognised: subspecies albogularis from northwestern Australia, the Northern Territory and Cape York, and subspecies inopinatus from central and southeastern Queensland. However, genetic work published in 2010 surprisingly found that the Carpentarian Barrier (south of the Gulf of Carpentaria) fostered a split between lineages east and west of it in the Pliocene, between 2.4 and 5.2 million years ago, and that a more recent split took place between 1 and 2.8 million years ago in northeastern Queensland. It is this more recent split that corresponds with the ranges of the two subspecies.<p>The white-throated honeyeater is a member of the genus Melithreptus, with several species of similar size and (apart from the brown-headed honeyeater) black-headed appearance, in the honeyeater family Meliphagidae. Within the genus, it is classified in the subgenus Melithreptus, along with the white-naped, black-headed and Gilbert's honeyeater; these all forage for insects in foliage or canopy, rather than on bark or branches, congregate in larger flocks, and are found in more open, dry sclerophyll forests and savannah. They also have smaller feet and a less prominent or missing nuchal bar.<p>Subspecies inopinatus differs from subspecies albogularis by its larger size and duller olive back. Allen Keast noted that the forms followed Gloger's and Bergmann's rules.<p>Common names used for this species include white-chinned honeyeater, and (from the late 19th and early 20th century), the gay or gay-tinted honeyeater.
- Nom scientifique
- Melithreptus albogularis
- Autorité
- Gould, 1848
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Meliphagidae
- Genre
- Melithreptus
Répartition et habitat
- Migration
- Resident species
Conservation
- Tendance de la population
- declining
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Crabier chevelu
Ardeola ralloides
Petit héron trapu ; préfère les marais d'eau douce, les lacs et les étangs avec des roseaux et d'autres végétations environnantes. A tendance à chasser plutôt lentement, recroquevillé silencieusement au bord de l'eau. Au repos, il apparaît chamois-brun dans l'ensemble, mais en vol, il se transforme en majoritairement blanc lorsque ses ailes et sa queue blanches sont révélées. L'adulte reproducteur a un cou chamois riche ; les non-reproducteurs et les immatures ont un cou strié.

Francolin de Jackson
Pternistis jacksoni
Grand francolin brun et trapu au bec rouge, aux pattes rouges et à la peau nue rouge autour de l'œil. On le trouve dans les forêts montagnardes, les lisières de forêt, les landes et les prairies. Souvent en couples ou en petits groupes qui sont souvent assez accessibles. La vocalisation commune est une série de notes fortes et rauques « skraa ». Similaire au Francolin écaillé, mais plus grand et d'un brun plus riche, avec de la peau nue rouge autour de l'œil.

Zostérops à calotte noire
Zosterops atricapilla
Zostérops actif typique, souvent trouvé en volées mixtes. Notez le large cercle oculaire blanc de cette espèce, ainsi que son front et ses lorres noir-fumée (malgré son nom, il n'a pas vraiment de calotte noire). Une espèce commune dans les forêts de collines et montagnardes, jusque dans la végétation arbustive et rabougrie autour et au-dessus de la limite des arbres. Le chant est une série de strophes désarticulées au son sec, incorporant généralement un « ti-tick » dur. Émet des sifflements nasaux aigus, ainsi que des « chik » et « chi-chick » bavards.
Commencez votre Voyage d'Observation d'Oiseaux
Identifiez les oiseaux dehors et gardez le guide à portée de main pour votre prochaine observation.