Coucou à ventre marron
Coccyzus pluvialis
Grande espèce avec une queue impressionnante et un ventre châtain. Trouvé dans les habitats boisés entre 400 et 1500 mètres d'altitude, en particulier les forêts humides et ouvertes ; traque sa proie en marchant et parfois en courant le long des branches d'arbres. Le vol est souvent un battement rapide suivi d'un long plané. Le Coucou-lézard de Jamaïque est similaire en forme générale, mais il est un peu plus petit, a un bec plus long et plus droit, et un ventre chamois (non châtain). Cette espèce est souvent entendue avant d'être vue. Le cri est un «aahhhh» ou «aahhhh-ahh» bas, rauque et grondant.
Identification
The chestnut-bellied cuckoo is 48 to 56 cm (19 to 22 in) long, about half of which is the tail, and weighs 130 to 189 g (4.6 to 6.7 oz). The species' blackish bill is stout and decurved. Males and females have the same plumage. Adults have dull brown upperparts, a light gray face and breast with a paler throat, and a dark rufous belly. Their tail is black with large white tips and a purple gloss. Juveniles have a dark brown tail with white tips but no gloss.
Taxonomie
The chestnut-bellied cuckoo was formally described in 1788 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin in his revised and expanded edition of Carl Linnaeus's Systema Naturae. He placed it with all the other cuckoos in the genus Cuculus and coined the binomial name Cuculus pluvialis. Gmelin based his account on those of earlier authors include that of the Irish physician, naturalist and collector Hans Sloane. Between 1687 and 1689 Sloane lived in Jamaica. In the account of his stay, which was not published until 1725, he described the chestnut-bellied cuckoo under the names "Old-Man" and "Raine-bird" and explained that "It makes a noise generally before rain, whence it had its name of Rain Bird". The chestnut-bellied cuckoo is now placed with 12 other species in the genus Coccyzus that was introduced in 1816 by the French ornithologist Louis Pierre Vieillot. The genus name is from the Ancient Greek kokkuzō meaning "to cry cuckoo". The specific epithet pluvialis is Latin meaning "relating to rain". <p>The chestnut-bellied cuckoo was at one time placed in genus Piaya which was later merged into genus Hyetornis. That genus was in turn merged into the current Coccyzus. The species is monotypic.
- Nom scientifique
- Coccyzus pluvialis
- Autorité
- (Gmelin, JF, 1788)
- Ordre
- Cuculiformes
- Famille
- Cuculidae
- Genre
- Coccyzus
Répartition et habitat
The chestnut-bellied cuckoo is found throughout most of Jamaica. It inhabits mature evergreen forest, secondary forest, thickets and brushy areas, and semi-open woodlands. In elevation it ranges from sea level to above 1,500 m (4,900 ft).
- Migration
- Vertical migration
Comportement
The chestnut-bellied cuckoo moves to the lower elevations of its range during winter.<p>The chestnut-bellied cuckoo has a varied diet that includes adult insects, caterpillars, lizards, nestling birds, and eggs. It forages mostly from the forest mid-story to the canopy, running along branches and gliding from tree to tree. It usually forages alone.<p>The chestnut-bellied cuckoo's breeding season is usually between March and June but may start in February. It makes a shallow twig nest in a tree at up to 10 m (30 ft) above the ground. The clutch size is two to four eggs; the incubation period and time to fledging are not known.<p>The chestnut-bellied cuckoo's principal vocalization is a "[h]oarse 'quak-quak-ak-ak-ak-ak', slow, then accelerating towards [the] end."
Conservation
- Tendance de la population
- stable
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Campyloptère roux
Campylopterus hyperythrus
Grand colibri voyant des hauts plateaux des tepuis. Vert dessus et roux dessous. Remarquez les rectrices externes largement rousses, facilement visibles car les oiseaux ont tendance à écarter souvent leur queue. Généralement commun à des altitudes plus élevées (au-dessus de 1000 m), surtout à la lisière de la forêt et dans la végétation arbustive de faible hauteur. Se nourrit de nectar et défend agressivement les parcelles de fleurs contre les autres colibris. N'est pas timide et s'approchera pour examiner les observateurs. Lors des interactions territoriales, il émet une note riche et aiguë, souvent doublée, répétée sans cesse et similaire aux cris du Campyloptère à poitrine grise (Campylopterus largipennis) plus répandu ; il émet aussi une seule note ascendante et gutturale, peut-être comme cri d'alarme. Aucun autre colibri dans son aire de répartition en altitude n'est aussi grand ou ne présente autant de roux.

Siffleur de Bornéo
Pachycephala hypoxantha
Passereau discret des forêts des hautes terres centrales de Bornéo. Olive foncé sur le dessus et jaune en dessous ; les mâles sont en moyenne plus brillants que les femelles. Il fourrage aux niveaux intermédiaires de la forêt, rejoignant souvent les troupes mixtes. Écoutez son chant fort et éclatant : une série de notes vives et stridentes, souvent avec un rythme ondulant : « wit-chi’CHEW-chi’CHEW-chi’CHEW ».

Quiscale rouilleux
Euphagus carolinus
Les bords rouille des plumes et le sourcil pâle en hiver contrastent avec les bases des plumes noirâtres. Les mâles en période de reproduction sont noir brillant. Queue plus courte que le Quiscale bronzé. Bec plus fin que le Carouge à épaulettes. Trouvé dans les marécages boisés. Souvent en groupes ; se mélange fréquemment aux Carouges à épaulettes et Quiscales bronzés en hiver. Rechercher les groupes perchés au sommet des arbres bordant les marais et écouter leurs cris pour les distinguer des grands groupes de carouges.
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