Pirolle verte

Cissa chinensis

Un oiseau néon, bruyant et très social des forêts subtropicales de plaine et de moyenne altitude. Étonnamment difficile à repérer lorsqu'il plane d'arbre en arbre dans les niveaux moyens et supérieurs de la forêt. Mémorable si bien observé : vert vif avec des ailes à extrémités châtain, un masque noir et un bec rouge corail. La Pie verte d'Indochine, similaire, est de ton plus jaune, a les yeux plus clairs et n'a pas le « treillis » de plumes noires et blanches à l'extrémité arrière des ailes. Émet une série de cris perçants suivis d'une note « chup » creuse et décisive.

Identification

A neon-colored, noisy, highly social bird of lowland and mid-altitude subtropical forests. Surprisingly difficult to spot as it glides from tree to tree in the middle and upper levels of the forest. Memorable if seen well: bright green with chestnut-tipped wings, a black mask, and a coral-red bill. Similar Indochinese Green-Magpie is yellower-toned and paler-eyed, and lacks the black-and-white “lattice” of feathers on the rear tip of the wings. Gives a series of piercing shrieks followed by a hollow and decisive-sounding “chup” note.

Taxonomie

The common green magpie was described by the French polymath Georges-Louis Leclerc, Comte de Buffon in 1775 in his Histoire Naturelle des Oiseaux. The bird was also illustrated in a hand-coloured plate engraved by François-Nicolas Martinet in the Planches Enluminées D'Histoire Naturelle which was produced under the supervision of Edme-Louis Daubenton to accompany Buffon's text. Neither the plate caption nor Buffon's description included a scientific name but in 1783 the Dutch naturalist Pieter Boddaert coined the binomial name Coracias chinensis in his catalogue of the Planches Enluminées. Buffon believed that his specimen had come from China but the species only occurs in the extreme south of the country. The type locality was redesignated in 1952 by the German ornithologist Erwin Stresemann as Mergui, Tanintharyi Region, Myanmar.<p>The common green magpie is now one of four species that are placed in the genus Cissa that was introduced by the German zoologist Friedrich Boie in 1826 with the common green magpie as the type species. The generic name is from the Ancient Greek kissa meaning a "jay" or "magpie". The specific epithet chinensis was chosen by Boddaert in the mistaken belief that the specimen illustrated by Martinet had come from China.<p>Five subspecies are recognised:

Nom scientifique
Cissa chinensis
Autorité
(Boddaert, 1783)
Ordre
Passériformes
Famille
Corvidés
Genre
Cissa

Répartition et habitat

Migration
Resident species

Comportement

Migration pattern: Resident species.

Conservation

Population trend: declining.

Tendance de la population
declining

Photos

Distribution

Autres Oiseaux

Lori émeraude

Lori émeraude

Neopsittacus pullicauda

Un perroquet de taille moyenne à longue queue des forêts de nuages de haute montagne et des clairières. Principalement vert avec une tache rouge vif de la poitrine au ventre, la plus large au niveau de la poitrine. Bec orange et fines stries vert pâle sur la face. Facilement observé en vol en petits groupes. Similaire au Loriquet à bec jaune, mais le Loriquet à bec orange se trouve généralement à des altitudes plus élevées, est légèrement plus petit avec un bec évidemment orange et une sous-queue verdâtre. Son cri, une phrase aiguë et tintinnabulante “sik siruk!” ou une seule note “Sik!”.

Quetzal oreillard

Quetzal oreillard

Euptilotis neoxenus

Grand trogon rare des forêts de pins et de pins-chênes dans les montagnes et les canyons du nord-ouest du Mexique. Généralement plutôt méfiant, s'envolant sur de longues distances lorsqu'il est dérangé, mais peut être trouvé se nourrissant tranquillement dans les arbres fruitiers. Souvent perché avec une posture voûtée. On note sa tête plutôt petite avec un bec grisâtre et le dessous de la queue principalement blanc. Les « oreilles » sont de fines plumes sur les côtés de la tête, rarement visibles sur le terrain. Notez également ses cris distinctifs, très différents de ceux des autres trogons.

Monarque d'Everett

Monarque d'Everett

Symposiachrus everetti

Un passereau saisissant, noir et blanc, ressemblant à un gobemouche, confiné à l'île de Tanahjampea. Noir dessus, avec une capuche et une partie supérieure de la poitrine noires et une poitrine inférieure, un ventre, un croupion et des pointes des rectrices externes d'un blanc pur. Les zones noires sont brunes chez le juvénile, qui a le ventre et le croupion chamois. Redresse la queue régulièrement. Trouvé seul ou en couples dans les forêts, les mangroves et les broussailles des plaines et des contreforts. Se joint souvent aux groupes d'espèces mixtes. Unique dans sa petite aire de répartition. Son chant est un sifflement plaintif et répété, « weeoo-weeoo… ». Émet également un « grrr » râpeux et agité, et des cris métalliques et grinçants « weer ».

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