Tangara pie
Cissopis leverianus
Énorme tangara pie, reconnaissable entre tous, avec une très longue queue et une croupe et un ventre blancs. Notez les yeux jaunes contrastant avec une tête, un dos, une poitrine et des ailes bleu-noir lustré. La queue étagée est noire et pointée de blanc. On le trouve aux lisières forestières, dans les plantations, les clairières et les jardins ; occasionnellement associé à des troupes d'espèces mixtes.
Taxonomie
The magpie tanager was formally described in 1788 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin under the binomial name Lanius leverianus. Gmelin's account was based on the "magpie shrike" that had been described in 1781 by the English ornithologist John Latham in his A General Synopsis of Birds. The type locality is Cayenne. The magpie tanager is now the only species placed in the genus Cissopis that was introduced in 1816 by the French ornithologist Louis Pierre Vieillot. The genus name Cissopis combines the Ancient Greek kissa meaning "magpie" with -ōpis meaning "-faced". The specific epithet leverianus was chosen to honour the English collector Ashton Lever.<p>Two subspecies are recognised:
- Nom scientifique
- Cissopis leverianus
- Autorité
- (Gmelin, JF, 1788)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Tangaridés
- Genre
- Cissopis
Répartition et habitat
- Migration
- Resident species
Conservation
- Tendance de la population
- stable
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Dicée à calotte écarlate
Dicaeum nehrkorni
Un tout petit passereau à queue courte. Le mâle, incomparable, est foncé avec une calotte, une tache pectorale et un croupion rouges. Le dessous est blanc, avec une ligne verticale foncée sur le ventre et des touffes blanches sur les côtés de la poitrine. La femelle est grise, avec le rouge confiné au croupion ; ce motif de couleur est diagnostique. Le juvénile ressemble à la femelle, mais n'a pas le croupion rouge. On le trouve seul ou en couples dans les hautes pentes des forêts de collines et de montagnes et aux lisières forestières. Restreint à Sulawesi. Émet des cris fins et aigus « tzeet » et « kwit ». Le chant commence par des phrases « tzeet-tzeet », puis descend en un gazouillis rapide.

Alouette du Malabar
Galerida malabarica
Un oiseau brun-rouille avec des parties supérieures très fortement striées. Il a une courte crête, des parties inférieures plus pâles et de fortes stries qui descendent sur la poitrine. Semblable à l'Alouette huppée, mais l'Alouette de Malabar est plus petite, a un bec plus court et plus droit, et est généralement plus foncée. Semblable aussi à l'Alouette calandrelle, mais légèrement plus grande, avec un bec plus fin et plus fortement marquée. Habite les zones herbeuses, les zones rocheuses et les champs. Se nourrit paresseusement et forme souvent des groupes en dehors de la saison de reproduction. Ses cris et chants consistent en d'agréables séries de sifflements courts et variés.

Autour chanteur oriental
Melierax poliopterus
Un rapace attrayant de taille moyenne à longue queue. Principalement gris avec le dessus de la queue et les extrémités des ailes noirs. Il présente une peau nue jaune à la base du bec, et les pattes sont rouges. Les oiseaux immatures sont principalement bruns. On le trouve dans la savane sèche et la broussaille épineuse, seul ou en couples. Similaire au Chanteur sombre ; les adultes s'en distinguent par leur peau faciale jaune, et les adultes comme les immatures par leur croupion blanc plutôt que gris barré, ce qui est évident en vol. Ses cris comprennent un long hurlement et une série chantante de notes « pwek ».
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