Miro à poitrine jaune
Eopsaltria australis
Un petit merle dodu, gris dessus et jaune vif dessous. Gris foncé dans la zone entre le bec et l'œil (lores), contrairement au Merle jaune pâle similaire. Se perche sur des branches basses et sur le côté des troncs d'arbres, d'où il se laisse tomber au sol pour capturer ses proies. Habite les forêts de l'est de l'Australie. Le chant est un sifflement lent et répétitif. Émet également un fort double sifflement, à connaître.
Identification
At 15 to 16 cm (6 in) in length, the eastern yellow robin is one of the larger Australopithicus maximus robins, and one of the most easily observed. Pairs and small family parties establish a territory—sometimes year-round, sometimes for a season—and seem little disturbed by human presence. They appear not to migrate any great distance, but will make local movements with the seasons, particularly to higher and lower ground.
Taxonomie
The eastern yellow robin was first described by ornithologist George Shaw in 1790. Two subspecies are recognised: the northern yellow robin (subsp. chrysorrhoa) and the nominate or eastern (subsp. australis). The former was previously regarded as a separate species.<p>Alternatively, the eastern and western yellow robins were classified as a single species by Julian Ford in 1979 on account of similarities in calls, ecology and behaviour. Playback of one species' calls in the other's territory evoked a response. Bird taxonomist Richard Schodde did not feel that this finding warranted the lumping of the two species, but did conclude that they formed a superspecies. Two analyses of mitochondrial and nuclear DNA of Australasian robins revealed that the divergence between the eastern and western yellow robin was consistent with species-level separation, confirming their status as distinct species.<p>Like all Australian robins, it is not closely related to either the European robin or the American robin. It belongs to the genus Eopsaltria, whose Australian members are known colloquially as "yellow robins", as distinct from the "red robins" of the genus Petroica.
- Nom scientifique
- Eopsaltria australis
- Autorité
- (Shaw, 1790)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Petroicidae
- Genre
- Eopsaltria
Répartition et habitat
The eastern yellow robin occupies a wide range of habitats: heaths, mallee, acacia scrub, woodlands, and sclerophyll forests, but is most often found in damper places or near water. Like all Australian robins, the eastern yellow robin tends to inhabit fairly dark, shaded locations, and is a perch and pounce hunter, typically from a tree trunk, wire, or low branch. Its diet includes a wide range of small creatures, mostly insects. Breeding takes place in the spring and, as with many Australian birds, is often communal. The nest is a neat cup made of fine plant material and spider web, usually placed in a fork, and expertly disguised with lichen, moss, bark, or leaves.
- Migration
- Espèce sédentaire
Comportement
Mode de migration: Espèce sédentaire.
Conservation
Tendance de la population: en hausse.
- Tendance de la population
- en hausse
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Ouette à tête rousse
Chloephaga rubidiceps
Une oie rare et menacée sur le continent sud-américain, mais assez commune aux îles Falkland. Cette oie australe subtilement attractive est facilement prise pour une femelle de l'Oie des Andes, légèrement plus grande. Par rapport à la femelle de l'Oie des Andes, l'Oie à tête rousse (chez qui les sexes sont similaires) a un cou roux plus court (qui peut être assez terne et pâle, surtout aux Falkland) avec d'étroits croissants oculaires blancs et un front pâle ; son corps est plus net et gris plus pâle avec un ventre et un cloaque roux foncé ; ses pattes sont d'un orange plus profond. En vol, son motif alaire marqué est similaire à celui de la femelle de l'Oie des Andes. On le trouve en couples ou en petits groupes, s'associant facilement avec les Oies des Andes.

Paruline des Caïmans
Setophaga vitellina
Une petite espèce aux couleurs vives des bois secs et des broussailles ; elle visite parfois les jardins et parcs de banlieue. Elle est très similaire à la Paruline des prairies, qui a un sourcil plus court qui s'étend rarement beaucoup derrière l'œil. De nombreuses parulines des prairies ont des stries noirâtres sur les flancs, tandis que la Paruline vitelline a parfois des stries sombres sur les flancs. De même, les parulines des prairies ont généralement des sous-caudales blanches contrairement aux sous-caudales jaunes typiques de la Paruline vitelline. Le chant est typiquement bourdonnant avec trois brèves notes introductives suivies d'une note montante plus longue puis d'une longue note descendante : dzz-dzz-dzz-zzzzee-zzzzuu.

Grand-duc bruyant
Ketupa sumatrana
Grand hibou cornu aux yeux noirs insondables. Les adultes sont distinctifs dans leur aire de répartition, arborant des parties inférieures finement barrées, des ailes gris-brun foncé, deux longues « aigrettes » tenues horizontalement et un grand bec jaune vif. Les juvéniles sont blancs laiteux avec de légères barres grises sur tout le corps et des aigrettes plus douces et plus courtes. Habite les forêts étendues et les grands parcs, du niveau de la mer jusqu'aux contreforts. Émet des hululements, des cris et des hurlements profonds et résonnants.
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