Apalis de Chirinda
Apalis chirindensis
Oiseau simple, terne, élancé, à longue queue, ressemblant à une fauvette de canopée, gris dessus et pâle dessous, avec des pattes rosées et des pointes blanches à la queue. La femelle est comme le mâle mais a une base du bec pâle. Individus seuls et couples sont résidents dans le sous-étage moyen et la canopée des forêts de moyenne et haute altitude, principalement entre 1200 et 2200 m, où il peut rejoindre des compagnies mixtes. Voix : un « swick-swick-swick…. » strident, répété et ascendant. Ne chevauche que marginalement l'Apalis à tête noire, similaire, qui est plus contrasté que le Chirinda : plus foncé dessus et plus pâle dessous, et dans la zone de chevauchement, il a un œil pâle.
Identification
The Chirinda apalis has the typical slender, long tailed shape of apalises, with a slender bill. The overall colour is dull grey, darker above and paler below with white tips to the tail. The sexes are similar but females show a paler base to the beak. The juveniles are similar to the adults but have more yellow or green tinges to the plumage and also have a paler bill. This species has a length of between 11 and 13 cm (4.3 and 5.1 in).<p>The subspecies A. c. vumbae differs from the nominate, A. c. chirndensis, in having the maxilla a pale horn colour or dusky with a pale pink mandible, it is also a lighter grey in colour and the feathers of the tail have larger white tips. The nominate subspecies is darker and the males have all black bills and the females may show a pale base to the mandible.<p>The call of the Chirinda aplais is a repeated chip which has been written as "chpip-chipip", or "swick-swick-swick".
Taxonomie
The Chirinda apalis was first formally described in 1906 by the English geologist and ornithologist George Ernest Shelley. The type specimen was collected in June 1905 in the Chirinda Forest in eastern Rhodesia, modern Zimbabwe, at an altitude of 4,000 ft (1,200 m). The Chirinda apalis is classified in the genus Apalis which belongs to the family Cisticolidae, which includes the cisticolas, prinias, tailorbirds, eremomelas and other groups of “African” warblers, formerly classified within the Old World warbler family Sylviidae. <p>The Chirinda apalis is divided into two subspecies:
- Nom scientifique
- Apalis chirindensis
- Autorité
- Shelley, 1906
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Cisticolidés
- Genre
- Apalis
Répartition et habitat
The Chrinda apalis is endemic to southeastern Africa where it occurs only in the Eastern Highlands of Zimbabwe and Mozambique and on Mount Gorongosa in Mozambique. In Zimbabwe it occurs from Nyanga National Park south through the Eatsern Highlands including the Bvumba Mountains, the Chimanimani Mountains and the Chipinge Uplands, with records from the Honde Valley and the confluence of the Haroni-Rusitu rivers in the winter months which suggest some altitudinal movement outside the breeding season. In Mozambique this species has been recorded from the headwaters of the Pungwe River south to Espungabera, in the Chimanimani Mountains with an isolated population on Mount Gorongosa. The Chirinda apalis is found in the mid-storey and canopy of evergreen forest and dense riverine bush, mostly at altitudes between 1,200 and 2,200 m (3,900 and 7,200 ft).
- Migration
- Migration altitudinale
Comportement
Mode de migration: Migration altitudinale.
Conservation
Tendance de la population: en déclin.
- Tendance de la population
- en déclin
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Tarier de Sibérie
Saxicola maurus
Petit oiseau trapu des paysages ouverts ; souvent posé sur des perchoirs exposés. Le mâle reproducteur a une tête noire, un large demi-collier blanc et une poitrine roux-rouille. Le mâle non-reproducteur est plus tacheté, avec une tête et une poitrine plus pâles. La femelle est principalement brun strié dessus, avec un motif facial et pectoral moins prononcé et moins contrasté. Le Tarier pâtre est très similaire, et peut poser des problèmes d'identification là où les espèces se chevauchent ; recherchez la plus grande tache alaire blanche du Tarier de Sibérie, l'orange plus terne sur la poitrine et la croupe plus blanche. Le Tarier de l'Amour est extrêmement similaire, et dans les zones de chevauchement, ou en cas de vagabondage, la plupart des individus sont inséparables sur la base des connaissances actuelles.

Troglodyte coraya
Pheugopedius coraya
Un beau chanteur des broussailles et des fourrés de la forêt tropicale humide des plaines et des contreforts. Il est largement répandu dans le nord de l'Amérique du Sud, mais ne se trouve pas à l'ouest des Andes. Le plumage varie géographiquement mais présente toujours une face noire, une gorge blanche, un sourcil blanc et une queue barrée. Dans certaines parties de sa vaste aire de répartition, il peut également avoir des stries blanches sur la face, un ventre blanc et/ou une tête plus foncée. Les couples se dissimulent dans la végétation dense et sont plus souvent entendus que vus. Le chant est une série complexe de sifflements caverneux, souvent émis en duo.

Chouette de Hadoram
Strix hadorami
Une chouette timide de taille moyenne des canyons désertiques. Globalement brun sable avec le dessous pâle et les yeux jaunes. La face et le dessous sont légèrement marqués, tandis que les rémiges et la queue sont fortement barrées. Elle niche dans les crevasses, les grottes et les falaises des canyons désertiques. Le chant du mâle est un doux hûlement, « Hu ! Hu-hu hu-hu. »
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