Rhipidure des Fidji
Rhipidura layardi
Petit, avec une longue queue, souvent déployée en éventail. Globalement brun chaud avec un court sourcil blanc et le dessous blanc variablement strié ; les oiseaux de Taveuni ont des stries minimales comparés à ceux d'autres endroits de Fidji. Trouvé en forêt et en lisière de forêt, évitant les zones ouvertes. Similaire au Rhipidure gris, mais noter le dos brun et la poitrine fortement marquée. Le chant est une série courte, aiguë et grinçante montant et descendant. Ses cris incluent un « chek! » strident et des cris nasaux réprobateurs.
Taxonomie
The binomial name Rhipidura layardi was introduced in 1877 by the Italian zoologist Tommaso Salvadori as a replacement name for Rhipidura albogularis. This earlier name had been introduced by the naturalist Edgar Leopold Layard in 1875 based on a specimen collected on the island of Ovalau in the Fiji islands. The specific epithet albogulari was preoccupied as it had been used in 1831 in the combination Muscicapa (Muscylva) albogularis by the French naturalist René Lesson for the white-spotted fantail.<p>Three subspecies are recognised:
- Nom scientifique
- Rhipidura layardi
- Autorité
- Salvadori, 1877
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Rhipiduridae
- Genre
- Rhipidura
Répartition et habitat
- Migration
- Resident species
Conservation
- Tendance de la population
- stable
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Paruline jaune montagnarde
Iduna similis
Fauvette de taille moyenne, à longue queue et à long bec. Le dos est vert olive et les parties inférieures jaunes. Trouvée dans les habitats montagnards, y compris les bambous, les broussailles humides et les lisières de forêt. Un oiseau actif et énergique du sous-bois. Le chant distinctif est un mélange exubérant de sifflements descendants et ascendants et de faibles cliquetis. Similaire à la Fauvette jaune africaine, mais dans les zones où elles se chevauchent, principalement trouvée à des altitudes plus élevées, et distinguée par sa calotte vert olive, non noire.

Polochion sobre
Melitograis gilolensis
Un méliphage brun terre sombre avec de larges stries blanches sur le dessous et une touffe pâle distinctive au-dessus de l'œil. Les individus isolés ou les couples occupent les niveaux moyens jusqu'à la canopée de la forêt, les lisières de forêt, les mangroves et les plantations des plaines et des contreforts. Similaire en forme et en coloration générale au Loriot d'Halmahera, entièrement brun foncé, mais en diffère par la présence de stries sur les parties inférieures et la coloration blanche de la calotte. Ses cris incluent un faible “yip”, des notes rauques “chup”, et un “wit-wit-wit” montant et jappant.

Vanneau éperonné
Vanellus spinosus
Ce pluvier de taille moyenne à grande est souvent localement abondant, bruyant et facile à identifier. Son plumage est une combinaison frappante de noir, blanc et brun. Il est très vocal, produisant un cri perçant et répété « sik-sik-sik… ». On le trouve autour des zones humides, mais aussi loin de l'eau dans les zones cultivées et même en banlieue et en milieu urbain. Il fourrage principalement des arthropodes, mais aussi de petits reptiles et amphibiens. Il pond ses œufs au sol et est souvent très agressif envers les intrus sur son territoire, qu'il s'agisse d'une corneille ou d'un faucon. Il est également actif la nuit.
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