Petit Blongios
Botaurus exilis
Ce minuscule héron est assez commun dans son habitat humide préféré, mais il est secret et facilement négligé. Sa petite taille et son motif attrayant d'orange, de noir et de blanc le rendent distinctif parmi les hérons de son aire de répartition. Les mâles sont plus noirs dessus ; les femelles sont plus brunes. Il se rencontre dans une grande partie de l'Amérique du Nord et du Sud, où il peut être trouvé dans les marais avec un mélange d'eau libre et de végétation, souvent avec des quenouilles, des phragmites ou des nénuphars. Généralement vu perché immobile, à cheval sur les roseaux au bord de l'eau. Effectue occasionnellement de courts vols juste au-dessus des roseaux. Écoutez son chant doux et roucoulant, émis de jour comme de nuit.
Identification
The least bittern is one of the smallest herons in the world, with perhaps only the dwarf bittern and the black-backed bittern averaging smaller in length. It can measure from 28 to 36 cm (11 to 14 in) in length, and the wingspan ranges from 41 to 46 cm (16 to 18 in). Body mass is from 51 to 102 g (1.8 to 3.6 oz), with most least bitterns weighing between 73 and 95 g (2.6 and 3.4 oz), making this perhaps the lightest of all herons. A recent manual of avian body masses cites another species in this genus, the stripe-backed bittern, as having a mean body mass slightly lower than the least bittern, which is credited with a mean mass of 86.3 g (3.04 oz).<p>The bird's underparts and throat are white with light brown streaks. Its face and the sides of the neck are light brown; it has yellow eyes and a yellow bill. The adult male is glossy greenish-black on the back and crown; the adult female is glossy brown on these parts. They show light brown parts on the wings in flight.<p>These birds make cooing and clucking sounds, usually in the early morning or near dusk.
Taxonomie
The least bittern was formally described in 1789 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin in his revised and expanded edition of Carl Linnaeus's Systema Naturae. He placed it with the herons, cranes, storks, and bitterns in the genus Ardea and coined the binomial name Ardea exilis. Gmelin based his description on the "minute bittern" from Jamaica that had been included by the English ornithologist John Latham in his multi-volume work A General Synopsis of Birds. Latham did not specify how he had obtained the specimen. The least bittern is now one of ten species placed in the genus Ixobrychus and was introduced in 1828 by the Swedish naturalist Gustaf Johan Billberg. The genus name combines the Ancient Greek ixias, a reed-like plant and brukhomai, to bellow. The specific epithet exilis is Latin meaning "little" or "slender".<p>Six subspecies are recognised:<p>North American birds were formerly divided into two subspecies, eastern (I. e. exilis) and western (I. e. hesperis), but this is no longer believed to be a valid distinction.<p>The least bittern forms a superspecies with the little bittern and yellow bittern.<p>A dark rufous morph, I. e. neoxenus, termed "Cory's bittern" or "Cory's least bittern" was originally described by Charles Cory as a separate species in 1885 from a specimen collected on or near the Caloosahatchee River, near Lake Okeechobee, in southwest Florida. Cory stated that the specimen was "without doubt perfectly distinct from any other known species". Further specimens followed over the next decades from Florida, Michigan, Illinois, Wisconsin, Ohio, and Ontario.<p>Initially, Cory's least bittern was accepted as a valid species, with Elliott Coues and Richard Bowdler Sharpe both including it in published species lists. As early as 1892, however, doubts were raised about the validity of Cory's least bittern as a separate species. Nonetheless, in 1896 Frank Chapman wrote a detailed paper supporting its retention as a valid species. Outram Bangs later argued, in 1915, that this view was wrong and proposed that Cory's should become a junior synonym of least bittern. This view eventually prevailed, with the American Ornithologists' Union removing the species from their list of North American birds in 1923, although others held dissenting views until at least 1928.<p>Cory's least bittern was once fairly common, but it is now exceptionally rare, with only five sightings since 1950. More than 50% of the historical records are from the Toronto region of Ontario. Initially known only from the North American subspecies exilis, it was first recorded in the South America subspecies erthyromelas in 1967.
- Nom scientifique
- Botaurus exilis
- Autorité
- (Gmelin, JF, 1789)
- Ordre
- Pélécaniformes
- Famille
- Ardéidés
- Genre
- Botaurus
Répartition et habitat
- Migration
- Migrateurs complets
Comportement
Mode de migration: Migrateurs complets.
Conservation
Tendance de la population: stable.
- Tendance de la population
- stable
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Pouillot de Pallas
Phylloscopus proregulus
Petite et trapue, une fauvette vive à queue courte et grosse tête. Motif de tête prononcé : trois bandes jaune vif sur une tête vert olive. Chevauche considérablement d'autres pouillots similaires dans son aire de répartition non-reproductrice, donc l'identification justifie la prudence ; notez toujours le motif de tête prononcé, le croupion jaune vif et la coloration générale brillante. Très actif en se nourrissant, souvent en vol stationnaire pour cueillir les insectes sur les feuilles. Se joint aux groupes d'espèces mixtes. Se reproduit dans les forêts de conifères et mixtes de la taïga sibérienne, et hiverne dans une large gamme d'habitats forestiers et semi-boisés. Chant complexe et prolongé, une belle série décousue de notes tintantes, pépiantes, trillantes et gazouillantes avec de nombreuses phrases répétées. Le cri est un « jwee » nasillard. Des individus errants apparaissent souvent dans les arbres des caps côtiers.

Tisserin du Katanga
Ploceus katangae
Ce tisserin masqué aux yeux rouges a un dos vert olive uni et des pattes brun-rosé. Le mâle nuptial présente un masque facial noir, la bande noire sur le front au-dessus du bec variant de large au sud à étroite plus au nord. La femelle et le juvénile sont ternes et indiscernables des autres tisserins masqués. Les couples et les colonies sont des résidents localisés des roselières, des zones humides et des bois adjacents, dans une aire de répartition globale étroite entre le nord-est de la Zambie et le sud-est de la RDC. Les mâles reproducteurs des tisserins masqués du Katanga et du Sud sont très similaires, mais les premiers sont plus petits, ont quelques touches de safran autour des masques, et des dos et des croupes d'un vert plus foncé ; les mâles nuptiaux des tisserins masqués du Tanganyika et du lac Lufira ont plus de roux-orangé autour de la face et sur les parties inférieures, et leurs aires de répartition ne se chevauchent pas.

Quetzal oreillard
Euptilotis neoxenus
Grand trogon rare des forêts de pins et de pins-chênes dans les montagnes et les canyons du nord-ouest du Mexique. Généralement plutôt méfiant, s'envolant sur de longues distances lorsqu'il est dérangé, mais peut être trouvé se nourrissant tranquillement dans les arbres fruitiers. Souvent perché avec une posture voûtée. On note sa tête plutôt petite avec un bec grisâtre et le dessous de la queue principalement blanc. Les « oreilles » sont de fines plumes sur les côtés de la tête, rarement visibles sur le terrain. Notez également ses cris distinctifs, très différents de ceux des autres trogons.
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