Toui été

Forpus passerinus

Un tout petit perroquet grégaire qui préfère les habitats ouverts où il se nourrit de fruits, de fleurs et de graines. Le seul toui présent dans les Caraïbes. Ailleurs, on le distingue des autres touis par sa couleur vert-lime uniforme (plus une tache alaire bleue chez les mâles) et son bec pâle. Le plus souvent vu volant en petits groupes serrés qui basculent fréquemment et effectuent des virages brusques. Généralement détecté pour la première fois par ses cris, qui sont une combinaison de bavardages stridents, de couinements et de gazouillements.

Identification

The green-rumped parrotlet is 12 cm (4.7 in) long and weighs 20–28 g (0.71–0.99 oz). The plumage mainly bright green with duller/grayer napes. The eyes are dark brown and beaks and feet are light peach. Green-rumped parrotlets exhibit sexual dimorphism: males have purplish-blue primaries, secondaries, and coverts, with bright turquoise feathers on the leading edges of their wings; females lack blue but have more yellow-green on the head. Like all parrots, green-rumped parrotlets exhibit zygodactyly, meaning two toes face forward and two face backward. Juveniles look like adults.<p>The male of subspecies F. p. cyanophanes has more extensive purple-blue markings that form an obvious patch on the closed wing. The male of F. p. viridissimus has darker purple-blue markings on the secondaries. The male of F. p. cyanochlorus has darker purple-blue markings than the nominate species; the female is brighter yellow-green. The male of F. p. deliciosus compared to the nominate has the back and rump that is brighter emerald green that is tinted with pale blue; the primaries and secondaries pale blue with purple-blue near feather shafts. The forehead of the female is more yellow.

Taxonomie

The green-rumped parrotlet was formally described in 1758 by the Swedish naturalist Carl Linnaeus in the tenth edition of his Systema Naturae. He placed it with all the other parrots in the genus Psittacus and coined the binomial name Psittacus passerinus. Linnaeus specified the type location as "America", but this was changed to Surinam by Hans von Berlepsch in 1908. The green-rumped parrotlet is now one of nine species placed in the genus Forpus that was introduced in 1858 by the German zoologist Friedrich Boie. The etymology of the genus name is uncertain. The specific epithet passerinus is from Latin and means "sparrow-like".<p>Five subspecies are recognised:

Nom scientifique
Forpus passerinus
Autorité
(Linnaeus, 1758)
Ordre
Psittaciformes
Famille
Psittacidés
Genre
Forpus

Répartition et habitat

Green-rumped parrotlets are found in tropical South America, from the Caribbean regions of Colombia, Venezuela and Trinidad south and east to the Guianas and Brazil on the lower Amazon River. It has been introduced in Jamaica, Curaçao, Barbados and Tobago, and was not recorded on Trinidad prior to 1916. Along with the lilac-tailed parrotlet (Touit batavicus), they are the only parrotlet species to occur in the West Indies.<p>Green-rumped parrotlets are fairly common in open, semi-arid habitat and are found residing in dry scrubland, deciduous woodland, gallery forest, farmland, forest edges, and deforested areas throughout their range. While they are non-migratory, they may wander locally to locate sources of food. They are not found at altitudes greater than 1,800 metres (5,900 ft) above sea level.

Migration
Espèce sédentaire

Comportement

Mode de migration: Espèce sédentaire.

Conservation

Tendance de la population: en déclin.

Tendance de la population
en déclin

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Chevêchette perlée

Chevêchette perlée

Glaucidium perlatum

Une petite chouette brunâtre et plutôt ronde, souvent active de jour. Elle a des mouchetures blanches sur le dos et la queue ; des taches blanches (pas des barres) sur la calotte et la tête sont diagnostiques. La présence de taches noires cerclées de blanc à l'arrière de la tête donne l'impression de « faux yeux ». Individus solitaires et couples sont communs dans la savane boisée humide et aride, y compris près des villages. Elle émet une série accélérante de notes « fwooo » ascendantes et flûtées, suivie d'un ensemble de sifflements « puuueeeww » descendants. La Chouette rayée africaine, similaire, est plus grande ; elle a des barres (pas des taches) sur la tête et elle n'a pas de « faux yeux ».

Bec-en-sabot du Nil

Bec-en-sabot du Nil

Balaeniceps rex

Oiseau absolument unique qui constitue sa propre famille. Son plumage est uniformément gris chez les adultes et brunâtre chez les immatures. Sa structure générale ressemble à celle d'une cigogne, mais avec un cou épais et un bec massif crochu. En vol, parfois assez haut, ses longues pattes pendent. On le trouve dans les marais profonds, en particulier les marécages à papyrus. Généralement seul ou en couples.

Fourmilier ocellé

Fourmilier ocellé

Phaenostictus mcleannani

Spectaculaire habitant des forêts, trapu ; généralement peu commun. Sa peau faciale bleu électrique, son corps roussâtre, sa gorge noire et son motif écailleux pâle rendent ce fourmilier peu susceptible d'être confondu avec toute autre espèce. Plus grand que les autres fourmiliers de son aire de répartition. Peut être difficile à bien observer ; on le trouve près du sol dans les forêts matures, généralement en couples ou en petits groupes suivant un essaim de fourmis légionnaires. Écoutez son cri descendant et réprobateur. Sexes similaires.

Commencez votre Voyage d'Observation d'Oiseaux

Identifiez les oiseaux dehors et gardez le guide à portée de main pour votre prochaine observation.