Étourneau à tête grise

Sturnia malabarica

Étourneau à tête pâle avec des ailes à pointe foncée et un ventre et un croupion orangés. Le bec est distinctement coloré : bleu avec une pointe jaune. Il habite les forêts ouvertes et la lisière de forêt, ainsi que les zones agricoles et les abords des villages. Comme les autres étourneaux, il est social et bruyant, se regroupant souvent en volées tout en criant et sifflant bruyamment. Il se perche fréquemment sur des perchoirs exposés tels que des chicots et des lignes électriques, mais se nourrit aussi largement au sol. Originaire d'Asie du Sud ; introduit à Taïwan.

Identification

The adults have a total length of approximately 20 cm (7.9 in). They have grey upperparts and blackish remiges, but the colour of the remaining plumage depends on the subspecies. In the nominate subspecies and blythii, the underparts (incl. undertail) are rufous, but in nemoricola the underparts are whitish tinged rufous, especially on the flanks and crissum (the undertail coverts surrounding the cloaca). The nominate and nemoricola have a light grey head with whitish streaking (especially on crown and collar region). Both subspecies have white irises and a yellow bill with a pale blue base. The sexes are similar, but juveniles have whitish underparts and just chestnut tips to the tail feathers.

Taxonomie

The chestnut-tailed starling was formally described in 1789 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin in his revised and expanded edition of Carl Linnaeus's Systema Naturae. He placed it with the thrushes in the genus Turdus and coined the binomial name Turdus malabaricus. Gmelin based his account on the "Le Martin Vieillard de la côte de Malabar" that had been described in 1782 by the French naturalist Pierre Sonnerat in his book Voyage aux Indes orientales et à la Chine.<p>The chestnut-tailed starling was formerly placed in the genus Sturnus. A molecular phylogenetic study published in 2008 found that the genus was polyphyletic. In the reoganization to create monotypic genera, the chestnut-tailed starling was one of five starlings moved to the resurrected genus Sturnia that had been introduced in 1837 by René Lesson.<p>Two subspecies are recognised:<p>Both the nominate subspecies and nemoricola are known to perform some poorly understood movements (e.g., S. m. malabarica has been recorded from Pakistan and in central and southern India).<p>The taxon blythii is now usually (e.g. Rasmussen &amp; Anderton, 2005) considered a valid species, the Malabar starling or white-headed myna (Sturnia blythii), instead of a subspecies of Sturnia malabarica. As S. m. malabarica only visits the range of blythii during the non-breeding period (winter), the two are not known to interbreed. However, a molecular study found the genetic divergence between S. blythii not significantly greater (between 0.2% and 0.8%) than between the sisters S. m. malabarica of northern India and S. m. nemoricola of Burma and Vietnam.

Nom scientifique
Sturnia malabarica
Autorité
(Gmelin, JF, 1789)
Ordre
Passériformes
Famille
Sturnidés
Genre
Sturnia

Répartition et habitat

Migration
Espèce sédentaire

Comportement

Mode de migration: Espèce sédentaire.

Conservation

Tendance de la population
unknown

Photos

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Râle à crête

Râle à crête

Gallicrex cinerea

Grand habitant distinctif des marais, insaisissable et souvent difficile à voir dans les champs humides et les marais fortement végétalisés qu'il habite. Le mâle est reconnaissable entre tous, avec un corps noir, des couvertures alaires bordées de brun, et un bec rouge et jaune avec un bouclier frontal rouge relevé et pointu (contrairement à la poule d'eau plus petite). Les femelles et les immatures sont également grands mais tachetés de brun sur le dessus avec des visages havane, et n'ont pas le bouclier frontal du mâle. Les mâles sont très vocaux pendant la reproduction, produisant des gloussements liquides comparables à une bouteille d'eau qui se vide. Les deux sexes émettent une gamme de cris incisifs, gutturaux, de gloussements et de craquements, ainsi qu'un « keek » aigu en alarme.

Troglodyte du Mérida

Troglodyte du Mérida

Cistothorus meridae

Petit troglodyte barré du haut paramo. Son sourcil est blanchâtre ; ses parties supérieures, ses flancs, ses ailes et sa queue sont barrés. Le dos présente des stries blanches contrastantes, et les parties inférieures sont pâles et unies. Sexes similaires. Souvent difficile à voir mais localement commun, on le trouve seul ou en couples dans le haut paramo, surtout dans les zones plus humides. Il chante souvent au sommet de la végétation. Il y a un chevauchement minimal avec le Troglodyte des marais, qui est moins barré et a un sourcil plus chamoisé et plus pâle. Endémique des Andes du Venezuela.

Alapi ponctué

Alapi ponctué

Myrmelastes leucostigma

Fourmilier de taille moyenne à la forme trapue et à la queue de longueur moyenne. Le mâle est gris moyen uniforme avec des taches blanches sur les ailes. La femelle est brune dessus avec une tête majoritairement grise et des parties inférieures roussâtres ; notez également les taches alaires. Ce fourmilier n'a pas de peau nue autour de l'œil. Les couples se faufilent discrètement dans le sous-bois des forêts matures. Large aire de répartition dans les basses terres du nord de l'Amérique du Sud, à l'est des Andes, jusqu'à environ 1 000 m d'altitude.

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