Perruche de Pennant

Platycercus eximius

Perruche rosella bleue et jaune avec une tête/poitrine rouge vif et des joues blanches. Peut s'hybrider avec la Perruche palliceps dans les zones de chevauchement de répartition dans l'extrême nord de la Nouvelle-Galles du Sud et le sud-est du Queensland (les hybrides présentent généralement du rouge sur la tête, mais avec plus de bleu sur la poitrine; ils semblent un peu délavés). On la trouve dans les forêts ouvertes et les bois et peut également être rencontrée dans les parcs et jardins. Sa répartition normale est le sud-est de l'Australie et la Tasmanie. Des populations introduites existent en Nouvelle-Zélande.

Identification

The eastern rosella is 30 cm (12 in) long. It has a red head and white cheeks. The beak is white, and the irises are brown. The upper breast is red, and the lower breast is yellow fading to pale green over the abdomen. The feathers of the back and shoulders are black and have yellowish or greenish margins giving rise to a scalloped appearance that varies slightly between the subspecies and the sexes. The wings and lateral tail feathers are bluish while the tail is dark green. The legs are grey. The female is similar to the male though duller in colouration and has an underwing stripe, which is not present in the adult male. Juveniles are duller than females and have an underwing stripe.The diet of eastern rosellas mainly consists of fruit, seeds, flowers and insects.

Taxonomie

The eastern rosella was named by George Shaw in 1792. It is sometimes considered a subspecies of the pale-headed rosella (P. adscitus). The term 'white-cheeked rosella' has been used for a species or superspecies combining the pale-headed and eastern forms. Hybrids of the two taxa have been recorded where their ranges meet in northeastern New South Wales and southeastern Queensland. However, a mitochondrial study published in 2017 found that the eastern rosella was the earlier offshoot of the lineage that split into the pale-headed and northern rosellas, and that nonsister taxa were hence able to hybridise.<p>Three subspecies of eastern rosella are recognised:

Nom scientifique
Platycercus eximius
Autorité
(Shaw, 1792)
Ordre
Psittaciformes
Famille
Psittaculidés
Genre
Platycercus

Répartition et habitat

The natural range of the eastern rosella is eastern Australia, including Tasmania. The species is found in lightly wooded country, open forests, woodlands, gardens, bushlands and parks.<p>The eastern rosella (Platycercus eximius) has become naturalised in New Zealand. By the 1970s the population, probably originally from cage escapees, was strongly established throughout Auckland, Northland, and the far north, extending into west Waikato, as far south as Kawhia and Te Kuiti, and east to the Coromandel Peninsula. The species is also found in the Wellington-Hutt Valley Region, established in the 1960s from escaped cage birds, later colonising the foothills of the Tararua Range, to Eketahuna in the east, and Ōtaki in the west (range up to 1985). There have been sightings in New Plymouth, Taupo, Gisborne, Tiritea, Banks Peninsula, Nelson area, and Stewart Island. The first occurrence of these parrots in New Zealand was about 1910 when a small shipment of eastern rosellas, as well as a few crimson rosellas (P. elegans), that had been refused entry into New Zealand by the Customs Department was released off Otago Heads by the ship that brought them, as she was returning to Sydney. The two species crossed, and by 1955 no pure crimson rosellas remained in the Dunedin area. The population of rosellas in Dunedin has always remained low, partially due to them being trapped and sold as caged birds.

Migration
Resident species

Conservation

Tendance de la population
rising

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Petit-duc de Chypre

Petit-duc de Chypre

Otus cyprius

Petite chouette sombre, finement marquée de stries noires et de fines barres. Des yeux jaune vif sont sertis dans une face pâle cerclée de noir. Les aigrettes peuvent être proéminentes, surtout lorsqu'elles sont observées sur un perchoir diurne, mais sont parfois presque invisibles. Trouvée dans les bois ouverts, les vergers et les parcs. Active la nuit, lorsqu'elle est généralement détectée par son chant répété de manière monotone, un seul hululements plaintif qui porte très bien. Dans son aire de répartition restreinte, elle ne peut être confondue qu'avec la Chouette chevêche, mais s'en distingue par sa taille plus petite, ses aigrettes, et sa coloration générale grise plutôt que brune.

Caille bleue

Caille bleue

Synoicus adansonii

Petite caille sombre des prairies. Les mâles sont bleu foncé et châtain, avec une gorge d'un blanc éclatant. Les femelles sont brun foncé avec de fortes barres dessous. On la trouve dans les prairies humides, souvent dans les zones inondées saisonnièrement. Probablement nomade ou migratrice, apparaissant avec le début de la saison des pluies. La vocalisation commune est un cri sifflé en deux ou trois parties : "tchi-tchou" ou "tchi-tchi-tchou." Plus petite que les autres cailles ; le mâle se distingue par sa coloration bleue et la femelle par les barres dessous.

Ibijau des Andes

Ibijau des Andes

Nyctibius maculosus

Oiseau de nuit rare trouvé dans la forêt de nuages andine de haute altitude. Son motif cryptique est brun et chamois avec des taches blanches dans les ailes. Généralement observé perché verticalement sur la pointe d'une branche exposée ou d'un chicot. Parfois rencontré en train de dormir ou de nicher pendant la journée et peut retourner au même endroit pendant des mois, voire des années. La nuit, il est généralement détecté en voyant ses yeux luisants dans le faisceau d'une lumière ou en entendant son chant — un court hurlement émis à longs intervalles.

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