Perruche à ailes d'or

Brotogeris chrysoptera

En vol, notez sa forme compacte, sa queue pointue et son vol ondulant avec des battements d'ailes saccadés. La tache alaire jaune peut être difficile à voir lorsqu'il est posé, mais notez sa petite taille, ses proportions trapues, son plumage majoritairement vert et son bec pâle. On le trouve dans la forêt tropicale humide de plaine ; il vole généralement haut au-dessus de la canopée forestière. Il se nourrit dans la canopée de fleurs et de fruits. Son cri grinçant distinctif est presque toujours entendu avant que ces oiseaux ne soient vus.

Identification

The golden-winged parakeet is about 16 cm (6.3 in) long and weighs 47 to 80 g (1.7 to 2.8 oz). The species is almost entirely green. Adults of the nominate subspecies have a browish frontal band above the bill, and orange-brown spot on the chin, and bright orange primary coverts. Subspecies B. c. tuipara has an orange frontal band and chin and yellow edges on the outer tail feathers. B. c. chrysosema has a yellowish orange frontal band and yellow primary coverts. B. c. solimoensis is like chrysosema but with a paler frontal band. B. c. tenuifrons has yellow edges on the outer tail feathers like tuipara but no frontal band. Immature birds have entirely green wings.

Taxonomie

The golden-winged parakeet was formally described in 1766 by the Swedish naturalist Carl Linnaeus in the twelfth edition of his Systema Naturae. He placed it with all the other parrots in the genus Psittacus and coined the binomial name Psittacus chrysopterus. Linnaeus based his description on the "golden-winged parakeet" that had been described and illustrated in 1760 by the English naturalist George Edwards in the second volume of his Gleanings of Natural History. Edwards was uncertain about the origin of his specimen. Linnaeus specified the type location as "India". It was redesignated as "Guiana" in 1912. The golden-winged parakeet is now one of eight species placed in the genus Brotogeris that was introduced in 1925 by Irish zoologist Nicholas Aylward Vigors. The genus name is from the Ancient Greek brotogērus meaning "with human voice". The specific epithet chrysoptera is from the Ancient Greek khrusopteros meaning "golden-winged" (from khrusos "gold" and pteron "wing").<p>Five subspecies of golden-winged parakeet are recognized:<p>B. c. solimoensis has sometimes been included in the nominate B. c. chrysoptera. Subspecies B. c. tuipara and B. c. chrysosema have sometimes been treated as separate species. The golden-winged and cobalt-winged parakeet (B. cyanoptera) are sister species.

Nom scientifique
Brotogeris chrysoptera
Autorité
(Linnaeus, 1766)
Ordre
Psittaciformes
Famille
Psittacidés
Genre
Brotogeris

Répartition et habitat

The subspecies of the golden-winged parakeet are found thus:<p>In most of its range the golden-winged parakeet inhabits undisturbed lowland rainforest, secondary forest, savanna, coastal woodlands, and towns (as long as there are tall trees). North of the Orinoco River in Venezuela it inhabits cloudforest as high as 1,200 m (3,900 ft).

Migration
Resident species

Comportement

The golden-winged parakeet is mostly sedentary but there are suggestions of some irregular wandering.<p>The golden-winged parakeet feeds mostly on flowers and their nectar; a wide variety of plant families provide them. It also feeds on seeds, berries, palm fruits, and insects and snails in still water.<p>The golden-winged parakeet's nesting season varies geographically; it nests somewhere in almost any month. It nests in a cavity, natural or excavated, in a tree or arboreal termite nest. The clutch size is three or four eggs. The incubation period, time to fledging, and details of parental care are not known.<p>The golden-winged parakeet's common calls are "a high-pitched “klee”, shrill “chree” or bisyllabic “chree-chree”" that are given both from a perch and in flight. It also makes "a fast chattering series “cra-cra-cra-cra-cra”." Members of flocks in flight often call simultaneously, making a cacophony.

Conservation

Tendance de la population
declining

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Bécasseau spatule

Bécasseau spatule

Calidris pygmaea

Une bécassine très distinctive, en danger critique d'extinction, avec une extrémité de bec spatulée qui peut être difficile à repérer à distance lorsqu'elle est vue de profil. Spécialiste des vasières côtières, elle reste près des zones humides et boueuses, près ou dans l'eau, contrairement à la Bécassine à cou roux, qui se nourrit souvent dans des zones beaucoup plus sèches. Les adultes reproducteurs ont une tête rouille qui ressemble à celle de la Bécassine à cou roux, mais la tête tend à être plus foncée et la couleur rouille s'étend plus bas sur la poitrine. Les adultes non reproducteurs et les juvéniles n'ont pas la tête rouille, ont de fines stries proéminentes sur la calotte, une tache auriculaire sombre, et sont globalement plus pâles que la Bécassine à cou roux. Son cri de vol est un doux « prreee ».

Colombe-quiscale rousse

Colombe-quiscale rousse

Geotrygon montana

Colombe timide et rarement observée, plutôt trapue, des forêts tropicales et des plantations dans les basses terres et les contreforts. Elle marche furtivement sur le sol de la forêt seule ou en couples. Le plus souvent observée lorsqu'elle s'envole de manière explosive sous les pieds ou vole bas à travers une route ou un sentier tranquille. Le mâle de couleur roux vif est distinctif. La femelle est brune dans l'ensemble avec une trace du motif facial du mâle et a une barre verticale pâle sur les côtés de la poitrine. Les femelles n'ont pas les coins de queue blancs que l'on voit chez les Colombes à queue blanche et les espèces apparentées.

Bulbul montagnard à sourcils noirs

Bulbul montagnard à sourcils noirs

Arizelocichla fusciceps

Un bulbul de taille moyenne avec un cercle oculaire pâle étroit et discontinu. Le dos est vert olive et la tête et le dessous sont gris, avec une fine strie noire au-dessus de l'œil. On le trouve dans et autour de la forêt montagnarde. Le chant est une courte série de notes aboyantes et miaulantes. Similaire au Bulbul strié, mais s'en distingue par l'absence de rayures sur les joues. Également similaire au Bulbul de Shelley, mais identifié par sa tête grise plutôt que vert olive.

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