Queue-de-gaze du Sud

Stipiturus malachurus

Un minuscule oiseau brun-chamois avec une queue énormément longue. La queue est beaucoup plus longue et bien plus grêle que celle des mérions. Les femelles ont des stries sombres sur la calotte et le dos et sont d'un brun chamoisé chaud sur le dessous. Les mâles sont similaires, sauf qu'ils ont la gorge bleu ciel. Typiquement très timides, ils vivent dans les landes côtières du sud de l'Australie et sont peu susceptibles d'être vus à moins de les chercher activement.

Identification

The adult male has rusty-brown upper parts with streaks of black, the crown more reddish and grey-brown wings. It has a sky-blue throat, upper chest and eyebrow. The tail is double the body length, and is composed of six filamentous feathers, the central two of which are longer than the lateral ones. The underparts are pale red-brown, paler on the belly. The bill is black and the feet and eyes are brown. The female is darker streaked and lacks the blue plumage and redder crown. Its bill is brown with a pale grey base.

Taxonomie

The southern emu-wren is one of three species of the genus Stipiturus, commonly known as emu-wrens, found across southern and central Australia. It was first characterized by naturalist George Shaw in 1798 as Muscicapa malachura, after being collected in the Port Jackson (Sydney) district. It was described as the "soft-tailed flycatcher", native name mur-re-a-nera when painted between 1788 and 1797 by Thomas Watling, one of a group known collectively as the Port Jackson Painter. Another painting in the same series yielded the indigenous name mereangeree. Notes on this latter drawing suggest an alternative name of emu- or cassowary titmouse, from its soft tail feathers. In the first description and illustration of the bird by Major-General Thomas Davies, another Sydney region indigenous name merion binnion was reported, since the tail resembled the "cassowary (emu)" feathers.<p>The skin of a male southern emu-wren somehow ended up in the collection of Coenraad Jacob Temminck, who believed it to be from Java. From there it was named by François Levaillant as the gauze-tailed warbler. This mistake was not picked up for another 55 years. Vieillot defined the genus Malurus and placed the southern emu-wren within it, naming it as Malurus palustris.<p>The southern emu-wren derives its common name from its tail feathers, the loosely barbed nature of which resembles feathers of the emu, the irony being that the emu-wrens are among the smallest of Australian birds, while the emu is the largest.<p>Up to eleven subspecies have been described, with eight recognised as of 2022[update]:[11][10]

Nom scientifique
Stipiturus malachurus
Autorité
(Shaw, 1798)
Ordre
Passériformes
Famille
Maluridés
Genre
Stipiturus

Répartition et habitat

Throughout its range, the southern emu-wren inhabits marshes, low heathland and dune areas. <p>At least one subspecies is present near the site of the Whalers Way Orbital Launch Complex near Port Lincoln, on the Eyre Peninsula of South Australia.

Migration
Espèce sédentaire

Comportement

Mode de migration: Espèce sédentaire.

Conservation

Tendance de la population: en déclin.

Tendance de la population
en déclin

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Bec-en-arc cendré

Bec-en-arc cendré

Oncostoma cinereigulare

Minuscule moucherolle des forêts humides et des bois des basses terres tropicales. Discret, il se nourrit principalement à des niveaux bas à moyens à l'intérieur et en lisière de forêt, où il voltige d'une branche à l'autre puis reste immobile. Beaucoup plus souvent entendu que vu : son cri commun est un bourdonnement bas, ressemblant à celui d'une grenouille. La couleur et le motif général du plumage ressemblent beaucoup à ceux de nombreux moucherolles, mais notez sa taille minuscule, son profil de bec en « nez cassé », ses yeux pâles et ses pattes rosâtres relativement longues et fines.

Paruline équatoriale

Paruline équatoriale

Geothlypis aequinoctialis

Fauvette discrète des zones herbeuses comme les champs en friche et les marais. Le mâle a un masque noir de bandit frappant, et sa calotte grise l'aide à le distinguer des autres parulines à gorge jaune de son aire de répartition. La femelle est unie et déroutante ; elle est plus jaune sur le ventre que la femelle de la Paruline masquée, et a tendance à avoir des parties supérieures plus foncées que la Paruline à couronne olive. La femelle est également similaire à la femelle de la Paruline jaune, mais a un bec plus épais et un dos plus foncé. Le chant est une série de sifflements doux plutôt variable ; il émet également un « churr » court et descendant. Les couples restent généralement cachés dans la végétation dense. Les mâles montent occasionnellement pour chanter ou appeler depuis un perchoir plus exposé. Notez son aire de répartition ; après une mise à jour taxonomique, cette espèce ne se trouve qu'en Amérique du Sud septentrionale.

Ariane d'Edward

Ariane d'Edward

Saucerottia edward

Colibri de taille moyenne, distinctif dans sa répartition limitée : vert chatoyant dans l'ensemble avec un ventre blanc nettement défini. Les ailes sont plus brunes et le croupion est cuivré. Sexes similaires. On le trouve autour des lisières de forêts ouvertes et dans les forêts secondaires, généralement seul.

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