Akikiki
Oreomystis bairdi
Un petit méliphage hawaïen très rare des forêts indigènes reculées de Kauai. Déclinant rapidement ; on le trouve uniquement au-dessus de 4 000 pieds d'altitude dans le plateau oriental d'Alaka’i. Gris sur le dessus et blanchâtre en dessous avec un bec rose et une queue courte. Les juvéniles ont des lunettes blanches. Fourrage en rampant sur les branches, rarement dans le feuillage. Son chant rarement entendu est un trille aigu et régulier et le cri est un doux "squeet". Des observations attentives sont nécessaires pour distinguer cette espèce des autres petits méliphages.
Identification
The ʻakikiki is small (13 cm length; 12-17 g mass), with gray plumage above and white below. It is not sexually dimorphic. Juveniles have large white eye rings; adults may retain a pale eyebrow for several years. Legs and bill are pink. The tail is short compared to other birds on Kauaʻi, giving it a stocky appearance.
Taxonomie
Although the taxonomic affinities of Oreomystis remain uncertain, some phylogenetic evidence indicates that it is most closely allied with the ʻalauahios (Paroreomyza). Together, they form the second most basal recent lineage within the Hawaiian honeycreepers aside from the recently-extinct poʻouli (Melamprosops phaeosoma), and the most basal extant lineage. However, other studies support it being slightly more derived than Paroreomyza.
- Nom scientifique
- Oreomystis bairdi
- Autorité
- (Stejneger, 1887)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Fringillidés
- Genre
- Oreomystis
Répartition et habitat
It is currently found only in the highest elevation native rainforests of Kokeʻe State Park and the Alakaʻi Wilderness Preserve on Kauaʻi. Subfossil records indicate that it was once found at sea level as well, and thus may have inhabited a wider range of habitats, including dry forest.
- Migration
- Resident species
Conservation
The ʻakikiki has been listed as critically endangered on the IUCN Red List since 2000. It has been a candidate for listing as an endangered species under the Endangered Species Act since 1993, but was not listed as such until 2010. Because little is known about this species, the primary focus of recovery efforts so far have been estimating the population size and understanding its basic biology. Captive breeding, reintroduction, and habitat restoration are planned. <p>An extremely steep decline was noted between 2018 and 2021 in Halehaha, one of the species' former strongholds, with the population declining from 70 to 5 individuals, leaving only 45 wild individuals overall. This decline has been blamed on climate change allowing the mosquitoes carrying avian malaria to invade higher elevations. In addition, it has been predicted that at the current decline rate, the species will likely go extinct in the wild by 2023. About 41 captive individuals exist, although only a limited amount of offspring have been produced. It is currently planned to keep a significant number of ʻakikiki in captivity until landscape-scale control of mosquitoes using Wolbachia can be performed starting in 2024 at the earliest, after which the birds could be reintroduced to their habitat.<p>In May 2015, a high-school teacher in Tamil Nadu, India named Prakash Vaithyanathan suggested that the International Astronomical Union name a celestial body Akikiki during the 2015 IAU General Assembly conducted in Hawaii. After much consideration, asteroid number 7613 was officially named 7613 ʻAkikiki.
- Tendance de la population
- declining
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Gros-bec masqué
Caryothraustes poliogaster
Un oiseau plutôt trapu et social des forêts humides sempervirentes et de leurs lisières dans les basses terres et les contreforts tropicaux. Généralement en petits groupes souvent bruyants (parfois jusqu'à 50 oiseaux), se déplaçant aux niveaux moyens à supérieurs dans les arbres fruitiers; il ne se joint généralement pas aux volées d'alimentation mixtes. Les sexes sont semblables, avec un plumage subtilement attrayant : tête et poitrine jaune moutarde avec une face noire et un ventre gris-bleu. Ses cris sont des borborygmes bourdonnants et des sifflements.

Rhipidure pie des Philippines
Rhipidura nigritorquis
Un oiseau de taille moyenne à longue queue, des zones boisées et assez ouvertes des plaines. Gris fuligineux dessus et blanc dessous, avec une bande pectorale noire et une face noire. Notez la gorge et le sourcil blancs. Il relève et agite souvent sa queue à pointe blanche de côté à côté. De taille et de couleur similaires au Shama des Philippines, mais il lui manque la marque blanche sur l'aile. Le chant se compose de phrases sifflées complexes variées, plutôt inharmoniques et râpeuses.

Gobemouche à poitrine brune
Cyornis brunneatus
Moucherolle terne et léthargique des régions largement boisées ; plus commun dans les collines et les vallées montagneuses, mais s'étend aussi en plaine. Les sexes sont similaires : brun dessus et blanc dessous avec des suffusions rousses sur les flancs et le cou. Son bec bicolore est long avec une pointe visiblement crochue. Il fait des sorties rapides depuis un perchoir typiquement caché pour attraper des insectes ; généralement solitaire et peu enclin à rejoindre les troupes mixtes. Son chant, une série de sifflements descendants, porte loin.
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