Gygis sp.

Gygis sp.

Une sterne de taille moyenne avec un plumage entièrement blanc, une queue légèrement fourchue, et des yeux qui sont comme des puits d'encre scintillants. Le bec est noir avec une base bleue. Vol gracieux et léger. Elle niche dans les arbres et sur les corniches naturelles et artificielles des îles coralliennes. Elle vole parfois très haut en couples ou en trios. Souvent vue au large depuis des bateaux, bien que le plus souvent rencontrée cherchant sa nourriture au-dessus des eaux côtières.

Identification

The white tern has a wingspan of 76–87 cm (30–34 in). It has white plumage and a long black bill. Nesting on coral islands, usually on trees with small branches but also on rocky ledges and on man-made structures, the white tern feeds on small fish which it catches by plunge diving. Giant tortoises have been observed to hunt the bird on Fregate Island in the Seychelles.

Taxonomie

The white tern was first formally described by the Swedish naturalist Anders Sparrman in 1786 under the binomial name Sterna alba. The genus Gygis was introduced by the German zoologist Johann Georg Wagler in 1832. The name Gygis is from the Ancient Greek guges for a mythical bird and the specific alba is Latin for "white".<p>Molecular phylogenetic studies have shown that the white tern is more closely related to the noddies than it is to the other terns. This implies that "white noddy" would be a more appropriate English name.<p>The white tern has the following recognized subspecies:<p>Some authors have postulated that there may be three species of Gygis: Gygis alba, in the Atlantic Ocean, and Gygis candida and Gygis microrhyncha, both in the Pacific.

Nom scientifique
Gygis sp.
Autorité
(Sparrman, 1786)
Ordre
Charadriiformes
Famille
Laridae
Genre
Gygis

Répartition et habitat

The white tern ranges widely across the Pacific Ocean from the coasts of Chile and Colombia to New Zealand and along the eastern and southern coasts of Asia from China to India, South Maldives, the islands of the Indian Ocean, and the coast of South Africa. Rarely it is also found in Japan, Madagascar, Mexico, and on some islands in the Atlantic Ocean. It is a pelagic and epipelagic bird, living along the coast and moving into wooded areas during the breeding season.

Aire de reproduction
TrO : widespread on tropical and subtropical is. (except Caribbean, n, e Indian Ocean)
Aire hors reproduction
tropical seas
Migration
Espèce sédentaire

Comportement

Mode de migration: Espèce sédentaire.

Conservation

Tendance de la population: stable.

Tendance de la population
stable

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Turnix bariolé

Turnix bariolé

Turnix varius

Turnix au plumage complexe avec un œil rouge foncé, trouvé dans les bois secs où il se nourrit en faisant des creux circulaires dans la litière de feuilles profondes. Taches et stries pâles sur la poitrine, le ventre, les ailes et les flancs. En vol, noter le contraste entre le dos plus rougeâtre et la croupe grisâtre. Sourcil pâle, moins bien défini que celui de la Caille des chaumes. Le cri est un “boom” doux et répétitif incessant et il émet aussi un “bub-bub-bub-bub” rapide et crépitant.

Rousserolle effarvatte

Rousserolle effarvatte

Acrocephalus scirpaceus

Une rousserolle de taille moyenne plutôt simple : brun chaud dessus avec des lunettes pâles et étroites, chamois pâle dessous. Peut être très difficile à distinguer des autres espèces de rousserolles. La plupart des populations se reproduisent dans les roselières ou les laîcheraies, pures ou mêlées de buissons, s'aventurant souvent dans les broussailles et fourrés adjacents. La « Rousserolle des mangroves » est résidente dans les mangroves le long de la mer Rouge. Les oiseaux migrateurs non reproducteurs peuvent se retrouver dans une grande variété d'habitats, des marais aux mangroves, en passant par les broussailles d'acacias et les zones cultivées. Souvent entendue mais difficile à voir : chant prolongé très semblable à celui de la Rousserolle verderolle, mais plus régulier et mélodieux, sans phrases dures ou saccadées. Ses cris incluent un « chuk » bas et un « chrrt » roulé.

Albatros de Sanford

Albatros de Sanford

Diomedea sanfordi

Immense albatros de l'océan Austral ; se reproduit principalement aux îles Chatham en Nouvelle-Zélande, mais se disperse largement. Particulièrement nombreux dans le courant de Humboldt, au large de l'ouest de l'Amérique du Sud. Facilement distinguable de loin des albatros plus petits par son dos blanc. Du complexe de l'Albatros hurleur (incluant les albatros des neiges, de Tristan, antipode et d'Amsterdam) par ses dessus d'ailes uniformément sombres à tout âge, avec une apparence autrement d'un blanc pur (y compris une queue majoritairement blanche, parfois avec de petites marques noires). Cette combinaison de caractéristiques n'est jamais présente chez les types d'Albatros hurleur, et l'Albatros royal du Nord n'a jamais de marques brunâtres sales sur la tête et le corps ni une queue majoritairement noire. De près, noter les fines « lèvres » noires diagnostiques sur le bord tranchant du bec, absentes chez les types d'Albatros hurleur. Noter également un bec légèrement plus long et plus fin et un front moins prononcé, ce qui confère à l'Albatros royal du Nord un aspect plus « museau » que les types d'Albatros hurleur. Très similaire à l'Albatros royal du Sud ; mieux distingué par les dessus d'ailes uniformément sombres, surtout sur le bord d'attaque. Les plus jeunes Albatros royaux du Sud peuvent également avoir des dessus d'ailes sombres avec un bord d'attaque blanc très étroit ; peut nécessiter un examen attentif ou de bonnes photographies pour une identification fiable. L'aire de répartition est en moyenne plus au nord que celle de l'Albatros royal du Sud, mais il y a un certain chevauchement.

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