Pénélope à sourcils roux
Penelope superciliaris
Guan de taille moyenne à longue queue avec une caroncule gulaire rouge et des pattes pâles. Se rencontre dans divers habitats boisés, des forêts humides denses aux forêts sèches et aux mangroves. Contrairement à d'autres guans, il a un sourcil indistinct et un dos uni plutôt que strié. Des stries blanches proéminentes sur le cou s'étendent jusqu'au bas de la poitrine. Émet un « wruh, wruh » rauque et aboyé.
Identification
The rusty-margined guan is 55 to 73 cm (1.8 to 2.4 ft) long. The nominate subspecies weighs 950 to 1,150 g (2.1 to 2.5 lb) and P. s. jacupemba 750 to 880 g (1.7 to 1.9 lb). The species' upperparts are dark olive to brownish with the eponymous reddish margins on the wing coverts and scapulars. The belly is also rusty. The face is pale with a supercilium whose color ranges from white to buff or ochre in the different subspecies. P. s. jacupemba paler overall than the nominate and P. s. major is darker.
Taxonomie
The International Ornithological Committee (IOC) and the Handbook of the Birds of the World taxonomies recognize the four rusty-margined guan subspecies listed in the box to the right. The Clements taxonomy does not recognize P. s. pseudonyma as separate but includes its population in the nominate subspecies. Birds in Brazil's Alagoas state are distinctive and might be a separate subspecies. The rusty-margined guan and the Marail guan (P. marail) form a superspecies.
- Nom scientifique
- Penelope superciliaris
- Autorité
- Temminck, 1815
- Ordre
- Galliformes
- Famille
- Cracidae
- Genre
- Penelope
Répartition et habitat
The nominate subspecies of rusty-margined guan is found in Amazonian Brazil south of the Amazon River. P. s. pseudonyma when treated separately is more westerly than the nominate sensu stricto. P. s. jacupemba is found from central and southern Brazil into eastern Bolivia. P. s. major is found in extreme southeastern Brazil, eastern Paraguay, and extreme northeastern Argentina.<p>The rusty-margined guan inhabits a wide variety of landscapes across its large range. Examples include the interior and edges of heavy forest, gallery forest, restinga, woodlands in cerrado grasslands, caatinga, mangroves, and Eucalyptus plantations. It is generally a bird of the lowlands but can be found as high as 1,300 m (4,300 ft) in parts of Brazil.
- Migration
- Resident species
Comportement
The rusty-margined guan is essentially sedentary, though in some areas birds roost in higher areas and move down to feed with an elevation change of up to 400 m (1,300 ft). It seldom flies more than about 20 m (66 ft) and usually much less.<p>The rusty-margined guan forages alone, in pairs, or in groups of up to 10 birds. It mainly feeds between about 5 and 10 m (16 and 33 ft) above the ground, but often feeds on the ground as well. Its diet is almost entirely fruit; one study identified the fruit of 117 plant species. It also eats small amounts of flowers, leaves, and insects.<p>The rusty-margined guan's breeding season spans October to February in Argentina and August to February in southeastern Brazil; it has not been well defined elsewhere. Its nest is a platform made of sticks lined with live and dead leaves, usually built in a tree. The clutch size is three eggs.<p>The rusty-margined guan gives a wing-whirring display that has not well defined. It gives a "gruff barking" call, probably in alarm but possibly in other contexts as well.
Conservation
- Tendance de la population
- declining
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Chevêchette des Andes
Glaucidium jardinii
Très petite chouette des zones subtropicales supérieures et de la forêt tempérée. Plumage typique des chouettes naines : principalement brun ou roux sur le dessus, blanc en dessous avec des rayures brunes désordonnées, et de petites taches blanchâtres sur la calotte. Sexes similaires. On la trouve à des altitudes plus élevées que les autres chouettes naines, principalement entre 2 500 et 3 500 m. Généralement observée pendant la journée perchée aux niveaux moyens ou supérieurs de la forêt, souvent harcelée par des colibris ou de petits passereaux. Généralement détectée par son chant, qui peut être émis à tout moment de la journée mais principalement tôt le matin et tard le soir : une série de hululements sifflés, parfois avec quelques notes tremblantes au début.

Akalat turdoïde
Illadopsis turdina
Un oiseau furtif distinctif, richement coloré, ressemblant à une timalie, avec une poitrine tachetée de roux sur des parties inférieures autrement blanchâtres. Géographiquement, les parties supérieures varient du rouille à l'olivâtre. L'immature a un bec plus pâle et des parties supérieures plus rouille que l'adulte. Les couples sont des résidents discrets dans les fourrés, la forêt riveraine et les bois denses, surtout près des cours d'eau, fourrageant près du sol. Les populations sont localement communes mais dispersées à travers l'Afrique. Il est souvent détecté pour la première fois par son chant riche et mélodieux, un « whoh-tyaw-li » fluide rappelant l'oriole, la femelle se joignant parfois en duo.

Timalie à calotte noire
Stachyris thoracica
Grand timalie magnifique et bien nommé avec une « bavette » blanc neige. Notez également sa peau faciale bleue et son dos châtain vif. La calotte est brunâtre chez les oiseaux de l'ouest de Java, et grisâtre chez ceux du centre et de l'est de Java. Malgré sa grande taille et ses couleurs vives, il peut être assez furtif et difficile à bien observer. Il sautille et grimpe dans les buissons denses et les lianes des forêts de piémont, typiquement en groupes de taille moyenne, émettant des claquements secs et grinçants. Il émet également un bref sifflement flûté.
Commencez votre Voyage d'Observation d'Oiseaux
Identifiez les oiseaux dehors et gardez le guide à portée de main pour votre prochaine observation.