Ibijau gris

Nyctibius jamaicensis

Oiseau nocturne bizarre, à grosse tête et aux yeux exorbités, avec des yeux jaunes et un plumage cryptiquement strié. Trouvé dans les habitats boisés et semi-ouverts des basses terres tropicales, y compris les mangroves. Se perche droit sur les branches, où il se fond dans le décor et ressemble à une branche d'arbre cassée. La nuit, sous le faisceau d'une lampe de poche, ses yeux réfléchissent comme des charbons ambrés brillants (les yeux des engoulevents sont plus ternes et ceux des hiboux ont un reflet terne et sont rarement visibles). Chasse depuis des poteaux et des perchoirs proéminents ; s'élance pour capturer des insectes et retourne souvent au même perchoir.

Identification

It is a fairly large bird with a length of 38-46 centimetres. It has a long tail, long pointed wings, large head, very short legs and a small bill with a large gape. It is most commonly seen perched motionless in an upright position on branches or posts. The plumage is grey-brown with an intricate pattern of black, grey and cream markings. The cheeks are pale with a dark malar stripe below them. The large eye has a yellow iris which can shine red in light at night. The bird's calls are hoarse and guttural. The common potoo is virtually identical in appearance, but has a very different voice consisting of a series of mournful, wailing whistles. The great potoo is larger and paler, with no dark malar stripe.<p>The song is a "rough, squalling kwaaah, kwa-kwa-kwa". It also makes "an abrupt, emphatic rrah!" and "a barking alarm call".

Taxonomie

The northern potoo was formally described in 1789 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin in his revised and expanded edition of Carl Linnaeus's Systema Naturae. He placed it with all the nightjar like species in the genus Caprimulgus and coined the binomial name Caprimulgus jamaicensis. Gmelin based his description on earlier accounts of the bird in Jamaica, including Hans Sloane's "Wood owle" published in 1725 and John Latham's "Jamaican goatsucker" published in 1783. The northern potoo is now one of the seven potoos placed in the genus Nyctibius that was introduced in 1816 by the French ornithologist Louis Pierre Vieillot. The genus name is from Ancient Greek nuktibios meaning "night-feeding", from nux night and bios "life". The specific epithet is from the toponym, Jamaica, the type locality.<p>The northern potoo was formerly classified as a subspecies of the common potoo (Nyctibius griseus), but since 1995 it has usually been treated as a separate species based on the differences in vocalizations. <p>Five subspecies as recognised:

Nom scientifique
Nyctibius jamaicensis
Autorité
(Gmelin, JF, 1789)
Ordre
Caprimulgiformes
Famille
Nyctibiidae
Genre
Nyctibius

Répartition et habitat

The five subspecies are distributed across Central America and the Caribbean. It mainly occurs in lowland areas where it inhabits woodland and scrubland with clearings and farmland with scattered trees. It is sometimes seen around golf courses and urban areas. It is a occasional visitor to Puerto Rico and its permanent presence in Cuba is unconfirmed, but reported.

Migration
Resident species

Comportement

A single egg is laid on a broken branch with no nest material used. Both parents are involved in incubating the egg and feeding the young bird.<p>It feeds on large insects such as moths or beetles. It hunts from a perch, sitting and waiting for prey then sallying out to catch it in flight.

Conservation

Tendance de la population
declining

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Hochet sourcil cendré

Hochet sourcil cendré

Cranioleuca curtata

Oiseau assez petit, brun-roux, trouvé sur le versant est des Andes, de la Colombie à la Bolivie. Les ailes et la queue sont roux vif, contrastant avec le corps et la tête brun plus terne. À noter la calotte rousse et le sourcil légèrement plus pâle. À comparer avec le Synallaxe à face rousse, qui a la joue et la calotte entièrement rousses. Rechercher des individus solitaires ou des couples dans les niveaux intermédiaires et la canopée des forêts montagnardes et leurs lisières, d'environ 900 à 2 000 m. Fourrage avec des bandes mixtes, se déplaçant le long des branches et sondant les plaques de mousse et les amas de feuilles mortes.

Francolin de Jackson

Francolin de Jackson

Pternistis jacksoni

Grand francolin brun et trapu au bec rouge, aux pattes rouges et à la peau nue rouge autour de l'œil. On le trouve dans les forêts montagnardes, les lisières de forêt, les landes et les prairies. Souvent en couples ou en petits groupes qui sont souvent assez accessibles. La vocalisation commune est une série de notes fortes et rauques « skraa ». Similaire au Francolin écaillé, mais plus grand et d'un brun plus riche, avec de la peau nue rouge autour de l'œil.

Engoulevent du Roraima

Engoulevent du Roraima

Tepuiornis whitelyi

Engoulevent de taille moyenne et foncé des hauts plateaux des tepuis, difficile à identifier par le plumage seul. Au plumage cryptique brun foncé et gris accentué de barres et de taches chamois et blanchâtres. Le mâle a une bande blanche dans l'aile, que la femelle n'a pas. Peu commun, on le trouve dans les forêts humides et leurs lisières, ainsi que dans les broussailles humides proches des zones forestières. Sa voix distinctive est un sifflement rauque « whoEEuuu », donné de manière répétée. Plus grand que l'Engoulevent à ailes rayées, similaire, et plus petit que l'Engoulevent noirâtre, mais il est mieux identifié par la voix et l'habitat.

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