Émeraude du Chiribiquete
Chlorostilbon olivaresi
Colibri peu connu trouvé uniquement dans les montagnes isolées de Chiribiquete, dans le sud-est de la Colombie, loin des Andes. Le mâle est vert iridescent avec une queue bleuâtre. La femelle a le dessous pâle, un masque noir et une rayure blanche derrière l'œil. Très similaire à l'Émeraude à queue bleue, largement répandue, mais plus grand et au bec plus long. Habite les zones broussailleuses des parties supérieures des montagnes, et évite les forêts denses.
Identification
The Chiribiquete emerald is 8.5 to 9 cm (3.3 to 3.5 in) long. Males weigh about 3.8 g (0.13 oz) and females about 3.6 g (0.13 oz). The male's bill has a black maxilla and a red mandible with a black tip. The male's upperparts are metallic green, the uppertail coverts bluish green, and the tail dark steel blue with a shallow fork. The sides of its head and neck reflect golden green. Its throat and upper breast are glittering blue-green and the rest of the underparts bright metallic green. The female's bill is black with a red tinge at the base of the mandible. The female is metallic bronze breen above and pale gray below. It has a dusky face and a white stripe behind the eye. Most of its tail is bluish green; the outer feathers have gray bases, a dark blue band near the end, and white tips.
Taxonomie
The Chiribiquete emerald was first described in 1996. Its specific epithet olivaresi honors Fr. Antonio Olivares to recognize his contributions to Colombian ornithology and his persisting effort in building a bird collection for the Instituto de Ciencias Natural of the Universidad Nacional de Colombia.<p>It is monotypic.
- Nom scientifique
- Chlorostilbon olivaresi
- Autorité
- Stiles, 1996
- Ordre
- Apodiformes
- Famille
- Trochilidés
- Genre
- Chlorostilbon
Répartition et habitat
The Chiribiquete emerald is restricted to the Serranía de Chiribiquete, a range of flat-topped mountains straddling south central Colombia's Guaviare and Caquetá departments. There it primarily inhabits the open scrub and savanna of the range's middle and upper elevations. It also occurs in the forest at somewhat lower elevations but shuns the lowlands that surround the mesas. In elevation it ranges between 800 and 1,600 m (2,600 and 5,200 ft).
- Migration
- Resident species
Comportement
The Chiribiquete emerald is believed to be sedentary.<p>The most important source of nectar for the Chiribiquete emerald is the low shrub Decagonocarpus cornutus. It takes nectar from the flowers of other shrubs and trees as well. It does not appear to defend feeding territories. It captures small insects by sallies through gaps in the vegetation and also gleans them from flowers and foliage.<p>The Chiribiquete emerald probably breeds during the dry season of December to May. Its nest has not been described and nothing else is known about its breeding phenology.<p>The Chiribiquete emerald's song has not been described. When foraging it gives "a sharp, dry, scratchy 'cht'" call.
Conservation
- Tendance de la population
- unknown
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Turca à moustaches
Pteroptochos megapodius
Assez commun ; plus facilement observé que les autres grands tapaculos. Comme les huet-huets, ses cris forts attirent souvent l'attention. On le trouve dans le matorral et d'autres broussailles indigènes sur les flancs de collines et les pentes rocheuses. Il se perche souvent sur des rochers ou court le long des chemins, la queue fortement relevée. Outre sa grande taille et sa forme corpulente, noter ses grosses « moustaches » blanches, sa poitrine uniformément brunâtre et son ventre audacieusement barré. À comparer avec le Tapaculo à gorge blanche, plus petit et à queue plus longue, que l'on trouve souvent dans les mêmes zones.

Colibri des flancs blancs
Oreotrochilus leucopleurus
Petit colibri des Andes, du sud de la Bolivie à l'Argentine jusqu'au centre du Chili ; on le trouve dans les vallées rocheuses et arbustives, les villages et toute zone ouverte ou semi-ouverte avec des fleurs. Il construit souvent son nid sous les avant-toits des bâtiments ou des ponts : une coupe volumineuse de matériaux végétaux et de laine pour l'isoler des nuits froides. Assez commun. Facilement identifiable dans la majeure partie de son aire par sa queue largement blanche. Le mâle a une gorgerette vert émeraude et une large bande bleu-noir sur le ventre. La femelle est plutôt terne, mais notez son bec légèrement décurvé, sa gorge tachetée et le motif de sa queue.

Veuve diadia
Vidua chalybeata
Parasite de couvée qui dépose ses œufs dans les nids des Bengali à bec rouge et des Bengali bruns. Les mâles reproducteurs sont noir lustré, tandis que les femelles et les mâles non-reproducteurs sont striés et bruns sur le dos et pâles dessous, avec un motif facial audacieux. La couleur du bec est rouge en Afrique du Sud-Est et blanchâtre en Afrique de l'Ouest, du Nord et centrale. On le trouve dans la savane, les broussailles, les terres agricoles et les villes. Il imite les vocalisations de ses hôtes bengalis : une série de notes cliquetantes graves et des notes sifflées aiguës. En Afrique du Sud-Est, il peut être séparé des autres combassous par son bec rouge. Très similaire aux autres combassous ailleurs sur le continent. Les mâles reproducteurs peuvent être séparés par leurs ailes entièrement noires qui ne présentent pas de panneau brunâtre pâle. Les vocalisations imitées de ses espèces hôtes peuvent également aider à confirmer l'identification. En plumage non-reproducteur, similaire à la Veuve dominicaine non-reproductrice mais séparé par des pattes rouges.
Commencez votre Voyage d'Observation d'Oiseaux
Identifiez les oiseaux dehors et gardez le guide à portée de main pour votre prochaine observation.