Lori de cocotier

Trichoglossus haematodus

Lori à très longue queue, principalement vert mais la poitrine et le dessous de l'aile rouge vif sont frappants en vol. La capuche sombre avec un épais bord jaune est frappante. Généralement dans les basses terres boisées mais enregistré à plus de 2000m dans certains endroits. Unique dans son aire de répartition. Le Lori arc-en-ciel (Trichoglossus moluccanus) similaire a une tache violette sur le ventre et une face violette plus vibrante, mais les deux espèces ne se chevauchent pas. Il émet une série de notes bavardes lorsqu'il est perché ; en vol, des cris stridents et perçants trahissent sa présence.

Identification

The coconut lorikeet measures 25–30 cm (10–12 in) in length and weighs around 109–137 g (3.8–4.8 oz). The bill is orange-red, and the head dark blue fading to brown at the neck. It has a yellow collar and green upperparts. The breast is red with blue-black barring, and the belly is green with yellow barring. The tail is green above and barred in green and yellow below. The male's iris is bright red, while in the female it is orange-red.

Taxonomie

In 1758, English naturalist George Edwards described this species as the red-breasted parrakeet in his work Gleanings of Natural History. He had obtained a stuffed specimen from a China warehouse in London, that had come from the East Indies. "It is a parrakeet, equal to any I have seen for beauty; and I believe hath never been described or figured until now." In 1760 the French zoologist Mathurin Jacques Brisson included a description of the coconut lorikeet in his Ornithologie based on a specimen collected on the island of Ambon in Indonesia. He used the French name La perruche variée d'Amboine and the Latin name Psittaca amboinensis varia. Although Brisson coined Latin names, these do not conform to the binomial system and are not recognised by the International Commission on Zoological Nomenclature.<p>Acknowledging both previous authors as having written about the same species, Carl Linnaeus formally described the coconut lorikeet in 1771 as Psittacus haematod.(us). He had abbreviated the name to avoid it spilling over onto the next line. The shortened form was followed for many years. The specific epithet is from the Ancient Greek haimatōdēs for "blood-red". Hence the translation of its binomial name is "bloody hair-tongue".<p>For many years, the species was broadly defined with 20 or 22 subspecies recognised, and was known as the rainbow lorikeet. This name has been reapplied to eastern Australian populations, now classified as a distinct species Trichoglossus moluccanus. Also recognised as distinct species are the sunset lorikeet (T. forsteni), leaf lorikeet (T. weberi), marigold lorikeet (T. capistratus), red-collared lorikeet (T. rubritorquis), and Biak lorikeet (T. rosenbergii).<p>Six subspecies are recognised:<p>"Coconut lorikeet" has been designated as the official common name for the species by the International Ornithologists' Union (IOC).

Nom scientifique
Trichoglossus haematodus
Autorité
(Linnaeus, 1771)
Ordre
Psittaciformes
Famille
Psittaculidés
Genre
Trichoglossus

Répartition et habitat

Trichoglossus haematodus is found in eastern Indonesia, on Buru, Seram, Misool, Waigeo, Numfoor, Yapen and the Aru Islands, in Indonesia and Papua New Guinea on New Guinea, in the Bismarck Archipelago, the Solomon Islands, Vanuatu and New Caledonia.<p>The species occupies a wide range of lowland and wooded hill habitats, including mangroves, rainforest, nypa forest, swamps, savanna and woodland. It also occupies human-modified areas including coconut plantations, gardens, agricultural land and disturbed forest. It is found from sea level up to as high as 2,440 m (8,010 ft); this upper altitude level varies by location.

Migration
Resident species

Conservation

Tendance de la population
declining

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Échenilleur gris

Échenilleur gris

Coracina javensis

Grand échenilleur gris avec un bec fort et crochu. Les parties supérieures sont principalement grises avec des rémiges primaires noires ; le mâle est plus foncé que la femelle. La croupe et le dessus de la queue sont plus pâles que le dos, ce qui est apparent en vol. Le mâle a la gorge et la poitrine supérieure grises, devenant plus pâles sur le ventre. La femelle a généralement les parties inférieures plus pâles avec de faibles barres grises, sauf du bas du ventre à la queue. Les deux sexes ont une tache sombre du bec jusqu'un peu derrière l'œil, donnant une impression de masque. Le juvénile est brunâtre, fortement écailleux de chamois blanchâtre, et moucheté sur les parties inférieures. L'immature a des bords blancs plus larges aux plumes des ailes. Vocal. Son cri est un "gii-yaak" à deux notes, plutôt nasal, émis en vol et depuis un perchoir. Il habite les régions légèrement boisées, évitant les forêts humides.

Cossyphe à sourcils blancs

Cossyphe à sourcils blancs

Cossypha heuglini

Un grand cossyphe avec des parties inférieures et un collier orange flamboyant frappants, et un masque et une calotte sombres fendus par de larges sourcils blancs. Le dos et les ailes sont gris olive. Les couples préfèrent les fourrés forestiers dans les bois bien développés, où ils se nourrissent au sol et chantent depuis la mi-canopée. Les variations de base du chant en duo audacieux « puu-deet, puu-deet, puu-deet » deviennent de plus en plus fortes dans un crescendo caractéristique, incorporant souvent des notes mélangées variées et des imitations d'autres espèces. Le Cossyphe de Rüppell similaire est plus petit que le Cossyphe à sourcils blancs, a des plumes caudales centrales noires (pas brunes), et préfère les forêts montagnardes. Le Cossyphe à épaulettes bleues, amateur de forêts de plaine, est encore plus petit, et possède une partie antérieure de l'aile bleuâtre irisée diagnostique.

Rousserolle à moustaches

Rousserolle à moustaches

Acrocephalus melanopogon

Ressemble à la Rousserolle effarvatte, mais plus grande avec un sourcil et une gorge blancs épais et bien marqués ; une calotte sombre contrastante ; un croupion, une nuque et des flancs roux ; des ailes courtes ; et des pattes sombres (pâles chez la Rousserolle effarvatte). On la trouve dans les roselières denses, souvent avec des massifs de massettes. Émet des cris « treck » étouffés rappelant un Tarier pâtre. Son chant rauque et répétitif est émis depuis la moitié supérieure d'une tige végétale ; ne chante pas en vol.

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