Mésange grise
Melaniparus afer
Une grande mésange gris-brun avec un motif de tête noir et blanc et une bavette noire. Les couples et petits groupes préfèrent les broussailles côtières sèches et le Karoo, en particulier près des affleurements rocheux où des trous de nidification sont disponibles. Il recherche des insectes en petits groupes ou en groupes d'espèces mixtes. Le chant est typiquement un sifflement « piet-tjou-tjou, tudi-tudi-tudi », entrecoupé de réprimandes, de bourdonnements et de bavardages. La Mésange cendrée est similaire à la Mésange grise, mais elle est d'un gris plus froid plutôt que chamois, avec des liserés d'ailes blanchâtres et une queue plus longue, et préfère l'habitat de thornveld à acacias.
Taxonomie
The grey tit was formally described in 1789 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin in his revised and expanded edition of Carl Linnaeus's Systema Naturae. He placed it with the tits in the genus Parus and coined the binomial name Parus afer. Gmelin based his account on the "black-breasted titmouse" that had been described in 1783 by the English ornithologist John Latham in his book A General Synopsis of Birds. Latham had examined a specimen from the Cape of Good Hope that formed part of the collection of the naturalist Joseph Banks. The grey tit was moved to the genus Melaniparus based on the results of a molecular phylogenetic study published in 2013 that found that a group of species formed a distinct clade. The genus Melaniparus had been introduced in 1850 by the French naturalist Charles Lucien Bonaparte. The genus name combines the Ancient Greek melas, melanos "black" and the genus Parus introduced by Carl Linnaeus in 1758. The specific epithet afer is Latin meaning "African".<p>Two subspecies are recognised:
- Nom scientifique
- Melaniparus afer
- Autorité
- (Gmelin, JF, 1789)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Paridés
- Genre
- Melaniparus
Répartition et habitat
- Migration
- Resident species
Conservation
- Tendance de la population
- stable
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Grand Géocoucou
Geococcyx californianus
Un énorme coucou terrestre, fléau des coyotes. Brun strié dans l'ensemble avec une très longue queue et une courte crête hirsute. Étonnamment irisé sous une bonne lumière, avec des tons violets et verts sur les ailes et la queue. Généralement observé au sol dans les habitats désertiques secs avec des parcelles de végétation dense ; se perche parfois sur des clôtures ou des rochers, surtout lorsqu'il chante. Il court rapidement après les grands insectes, les lézards et autres proies. Incomparable dans la majeure partie de son aire de répartition ; chevauche localement le Géocoucou véloce dans l'ouest du Mexique. Le Grand Géocoucou a plus de stries sur la gorge et le centre de la poitrine, au lieu du chamois clair chez le Géocoucou véloce. Écoutez son chant roucoulant très grave.

Tersiphone noire
Terpsiphone atrocaudata
Passereau gracieux des forêts bien ombragées, en particulier les ravins de cours d'eau ; souvent dans des habitats plus ouverts pendant la migration. Mâle reproducteur splendide noir violacé dessus et blanc dessous, avec une courte crête, des anneaux oculaires bleu néon et de longues rectrices caudales noires. La femelle et le mâle non reproducteur ont la tête et la poitrine gris foncé, un anneau oculaire plus pâle, une crête plus courte et des ailes et une queue brun-châtain, sans rectrices. À comparer avec la femelle et le mâle non reproducteur des monarques de l'Amour et de Blyth, avec lesquels le Monarque noir chevauche ses aires d'hivernage en Asie du Sud-Est. Noter la gorge et la poitrine gris foncé contiguës du Monarque noir (le monarque de l'Amour a une gorge noire et une poitrine grise plus nettement délimitées), les ailes ternes et foncées (celui de Blyth a des ailes rousses plus vives), et une démarcation assez nette entre la poitrine grise et le ventre blanc (celui de Blyth a une décoloration plus progressive). Le chant est une série continue de sifflements rauques ; le cri est un "bee" rauque et nasillard.

Méliphage noir
Sugomel nigrum
Un tout petit méliphage nomade au bec fin et incurvé, présent dans l'Australie aride intérieure. Le mâle a le dessus entièrement noir et une capuche noire qui s'étend jusqu'au centre de la poitrine en une pointe. La femelle est brun-grisâtre sur le dessus, avec des marques foncées mouchetées sur les parties inférieures brun clair. Souvent attiré par les zones de buissons d'Eremophila en fleurs. Son cri est un long sifflement aigu, répété lentement.
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