Bécasse d'Amami

Scolopax mira

Un grand échassier terrestre furtif, endémique des forêts de feuillus du nord de l'île d'Okinawa et des îles Amami. Similaire à la Bécasse des bois mais plus sombre dans l'ensemble, avec des pattes nettement plus longues et une base de bec plus épaisse. Une tache de peau nue rosâtre autour de l'œil est diagnostique mais absente en hiver. Les bandes noires sur le dessus de la tête ne sont pas aussi épaisses et voyantes que chez la Bécasse des bois, qui est un visiteur hivernal. Comme les autres bécasses, il effectue des parades au sol et des parades aériennes circulaires. Il s'envole lentement et droit devant.

Taxonomie

The Amami woodcock was originally described as a subspecies of the Eurasian woodcock, due to a juvenile that resembled the Eurasian woodcock in coloration. Later, some argued that the Amami woodcock was a distinct species—Kobayashi in 1979 and Cramp & Simmons in 1983. Comparison between the two species revealed their distinct physical features, and led to the emergence of the Amami woodcock as a distinct species.

Nom scientifique
Scolopax mira
Autorité
Hartert, EJO, 1916
Ordre
Charadriiformes
Famille
Scolopacidés
Genre
Scolopax

Répartition et habitat

Aire de reproduction
PAL : Amami-Oshima to Tokunoshima (n Ryukyu Is., s Japan)
Aire hors reproduction
s to Okinawa (c Ryukyu Is., s Japan)
Migration
Resident species

Conservation

Tendance de la population
stable

Photos

Distribution

Autres Oiseaux

Grive de Somalie

Grive de Somalie

Turdus ludoviciae

Une grive typique en forme et en taille, mais avec une coloration inhabituellement sombre. Principalement noirâtre avec un ventre gris plus pâle et un bec, un cercle oculaire et des pattes jaune-orange. Les femelles sont légèrement plus pâles et présentent quelques striures mouchetées sur la gorge et la poitrine. On le trouve localement dans les bois de genévrier et d'hagenia des montagnes du nord de la Somalie. Ses vocalisations sont mal connues, mais il émet un chant typique de grive et des cris rauques « chk-chk ».

Hirondelle des rivières

Hirondelle des rivières

Pseudochelidon eurystomina

Énigmatique et distinctive, cette hirondelle entièrement sombre et compacte possède des yeux rouges frappants et un bec orange-rouge vif. Le juvénile est plus terne. En vol léthargique, elle apparaît avec une tête volumineuse, une queue courte et des ailes triangulaires. De petits à grands groupes butinent en hauteur au-dessus des rivières boisées, des marais et des broussailles côtières. Les oiseaux migrent entre deux aires de reproduction, l'une en Afrique centrale côtière du Gabon au nord de l'Angola (août à décembre), et une autre plus à l'intérieur des terres, centrée sur le fleuve Congo dans l'ouest-centre de la République Démocratique du Congo (janvier à mai), mais leurs habitudes restent mal comprises. Ses cris incluent un gazouillis éraillé “skeer-skeer” ; les grandes volées peuvent devenir cacophoniques.

Engoulevent à queue d'hirondelle

Engoulevent à queue d'hirondelle

Uropsalis segmentata

Oiseau nocturne brun et chamois trouvé dans les hautes altitudes des Andes. Le mâle a une queue d'une longueur impressionnante, plusieurs fois la longueur de son corps. Semblable à l'Engoulevent lyre, que l'on trouve à des altitudes légèrement inférieures, mais l'Engoulevent à queue d'hirondelle n'a pas un collier cannelle aussi prononcé sur la nuque, et le mâle n'a pas les pointes blanches à la queue vues chez l'Engoulevent lyre. La femelle pourrait être confondue avec l'Engoulevent à ailes barrées, mais l'Engoulevent à queue d'hirondelle n'a pas de taches blanches sur les ailes. Il habite les lisières de forêt et est souvent trouvé près des talus routiers, des falaises et des glissements de terrain, où il fait des sorties pour attraper des insectes en vol. Le chant du mâle est un sifflement étrange et râpeux qui monte d'abord en hauteur puis redescend.

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