Alouette cendrille
Calandrella cinerea
Une alouette de taille moyenne, élancée, ressemblant à un pipit, avec une longue queue et un bec faible. Elle a toujours un sourcil blanc distinctif, une calotte rouge brique diagnostique qui peut être relevée comme une petite crête, et des flancs de la poitrine rougeâtres. Les groupes, de petits à grands, sont résidents ou localement nomades, occupant les prairies pâturées, les champs ouverts, les bords de zones humides et d'autres zones ouvertes. Étonnamment cryptique au sol, les couples ou petits groupes courent 5 à 10 mètres puis s'arrêtent, recherchant des graines et des insectes. L'espèce peut également être trouvée buvant aux points d'eau. Les cris incluent des gazouillis semi-musicaux et de courtes notes bourdonnantes. Le chant, souvent donné lors d'un vol de parade étendu et ondulant, semblable à celui d'un pipit, consiste en des notes gazouillantes semi-musicales, souvent en série, incorporant souvent des imitations d'autres oiseaux.
Identification
The red-capped lark is 14–15 cm (5.5–5.9 in) in length, with a typically upright stance. The colour of the streaked grey to brown upperparts is variable, with subspecies differing in hue and brightness, but this species is easily identified by its rufous cap, white underparts, and red shoulders. The short head crest is normally not noticeable except when it is raised during courtship displays.The sexes are similar in appearance. Juveniles lack the red cap and shoulders of the adults, have dark spotting on the breast, and white spots on the dark brown upperparts.<p>The call of the red-capped lark is a tshwerp like a sparrow, and the song, given in the display flight, is a jumble of whistles and short trills. It also imitates other birds.
Taxonomie
The red-capped lark was formally described in 1789 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin in his revised and expanded edition of Carl Linnaeus's Systema Naturae. He placed it with the larks in the genus Alauda and coined the binomial name Alauda cinerea. Gmelin based his description on "la Cendrille" from the Cape of Good Hope that had been described by the French polymath Comte de Buffon in 1778 and the "cinereous lark" that had been described by the English ornithologist John Latham in 1783. The red-capped lark is now one of six species placed in the genus Calandrella that was introduced in 1829 by the German naturalist Johann Jakob Kaup. The genus name is a diminutive of Ancient Greek kalandros, the calandra lark. The specific epithet cinerea is from Latin cinereus meaning "ash-grey" or "ash-coloured".<p>The red-capped lark was formerly considered to be conspecific with the Mongolian lark (Calandrella dukhunensis), the greater short-toed lark (Calandrella brachydactyla), the rufous-capped lark (Calandrella eremica) and Blandford's lark (Calandrella blanfordi). Alternate names for the red-capped lark include rufous short-toed lark and African short-toed lark, although the former may also describe the Somali short-toed lark.<p>Five subspecies are recognized:
- Nom scientifique
- Calandrella cinerea
- Autorité
- (Gmelin, JF, 1789)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Alaudidés
- Genre
- Calandrella
Répartition et habitat
This is a species of short grassland including fallow agricultural areas. In eastern Africa, it is found in the highlands, normally above 1000 m, but it occurs down to sea level in suitable habitat in the cooler south of its extensive range.
- Migration
- Complete migrants
Comportement
The red-capped lark breeds all year round, but mainly from September to December. The nest is built primarily by the female in 4 to 5 days. It is an open cup which is set into the ground and usually situated close to a grass tuft, stone or mound. The nest is lined with fine grass and rootlets. The eggs are laid at daily intervals. The clutch of 2–3 eggs is incubated by the female who is fed by the male. The eggs hatch synchronously after 12–15 days. The chicks are fed and cared for by both parents for a period of between 9 and 18 days.<p>The red-capped lark forages on bare ground or in very short grass, moving with short runs to feed on seeds and insects. It is sometimes found in flocks which can number hundreds of birds.
Conservation
- Tendance de la population
- rising
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Vanneau superciliaire
Vanellus superciliosus
Grand limicole terrestre à longues pattes. Notez le roux au-dessus du bec et sous le capuchon gris. En vol, le dessus de l'aile est noir et brun, avec une bande blanche marquée au milieu. On le trouve dans des habitats très ouverts, y compris les prairies courtes, les zones récemment brûlées et les rives des lacs. Espèce nomade et migratrice qui est généralement peu commune. Souvent trouvé en petits groupes. Son cri est un “chit-chit-chit” aigu.

Troglodyte superciliaire
Cantorchilus superciliaris
Ce troglodyte brun et blanc a une voix étonnamment puissante pour sa taille. Il habite les forêts sèches et les broussailles de l'ouest de l'Équateur et du nord-ouest du Pérou. Notez les ailes et la queue barrées, la gorge et la face blanches, et une bande sombre derrière l'œil (peu visible chez certains oiseaux). Il reste généralement à l'intérieur des fourrés denses, où il peut être particulièrement difficile à voir pendant la saison des pluies après que la végétation a repoussé. Il émet une grande variété de chants et de cris porteurs.

Tangara à couronne safran
Tangara xanthocephala
Petit tangara trouvé dans la zone subtropicale andine, du Venezuela à la Bolivie. Principalement bleu-vert avec des ailes plus foncées et le dos strié. La tête est principalement jaune ou orange vif avec un petit masque noir, la gorge et la nuque. Les sous-caudales et le ventre chamoisés ne sont visibles que sous certains angles. Sexes similaires. Un membre assez commun des groupes mixtes d'environ 1 200 à 2 400 m, en forêt nuageuse et en lisière.
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