Étourneau à œil blanc
Aplonis brunneicapillus
Un étourneau attrayant. L'adulte est entièrement vert foncé luisant, avec une longue queue profondément fourchue, une houppe touffue et un œil blanc brillant. Son bec est épais et court. Le juvénile n'a pas de longue queue, a l'œil sombre et est écailleux en dessous avec des mouchetures pâles. Il est généralement peu commun en forêt et lisière de forêt jusqu'à 800 mètres d'altitude, y compris en forêt marécageuse. Le juvénile ressemble à l'Étourneau chanteur, mais s'en distingue par l'œil sombre et le ventre écailleux. Ses cris comprennent des bavardages rudes et des sifflements métalliques en vol.
Taxonomie
- Nom scientifique
- Aplonis brunneicapillus
- Autorité
- (Danis, 1938)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Sturnidés
- Genre
- Aplonis
Répartition et habitat
- Migration
- Resident species
Conservation
- Tendance de la population
- declining
Photos
Distribution
Autres Oiseaux

Outarde naine
Afrotis afraoides
Le mâle est une outarde frappante, de taille moyenne, principalement sombre, avec une grande tache blanche sur la joue et un bec rougeâtre. La femelle a le ventre noir et est finement barrée ailleurs. En vol, elle présente une fenêtre blanche voyante sur les deux côtés, supérieur et inférieur, de l'aile. Des individus dispersés, parfois associés en petits groupes, habitent la savane aride et les broussailles du Karoo. Son chant est un « kraak-kraak-kraak » strident et crécelle qui débouche sur une parade maniaque « raa-cha-ka-ka-ka....cha-ka-ka-ka » alors que le mâle vole à environ 20-30 m au-dessus du sol, les pattes pendantes. En vol, l'absence de grandes taches alaires blanches chez l'Outarde noire la distingue de l'Outarde à plumes blanches, similaire.

Pouillot d'Ijima
Phylloscopus ijimae
Un passereau migrateur peu commun à travers Taïwan, rarement rencontré en dehors de ses aires de reproduction sur les îles Izu et Tokara, au Japon. Olive dessus et blanchâtre dessous ; mieux distingué des espèces similaires par son bec étroit avec une mandibule inférieure jaunâtre, ses pattes rose-brunâtre et son motif céphalique peu marqué. Il préfère les forêts matures de feuillus côtières mais utilise également les bosquets de bambous et les conifères pendant la migration. Plus petit que le Pouillot à couronne orientale, avec un bec plus fin et sans raie coronale. Le chant consiste en une série de trilles ; ses cris, souvent émis, incluent un “twee” descendant ou un “pee” discret.

Locustelle de Taliabu
Locustella portenta
Une espèce récemment décrite, endémique des forêts montagnardes en déclin de Taliabu. Fauvette sombre, de la taille d'un moineau, avec une queue étagée d'apparence hirsute. Sombre sur le dessus, avec un sourcil et une gorge pâles ; très similaire en apparence aux Fauvettes des buissons de Seram, de Sulawesi et de Buru, toutes autrefois regroupées sous le nom de “Fauvette des buissons à dos châtain”. Discrète et furtive, elle se déplace furtivement dans la végétation dense au sol ou près du sol. Plus sombre sur le dessus et plus terne en dessous que les fauvettes-locustelles migratrices telles que celles de Gray et de Middendorff, et avec une gorge blanche proéminente. Le chant est une série de notes extrêmement aiguës et fines : “tzi’eeee, tzi’eeee, tzi’eeee.”
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