Bulbul cap-noir
Microtarsus melanocephalos
Bulbul jaune olive avec une tête noire et des yeux saphir déconcertants. Une large bande noire à travers la queue est particulièrement visible lorsqu'il est vu d'en dessous. Aucun autre bulbul de son aire de répartition n'arbore une tête sombre sans crête, mais faites attention aux oiseaux-feuilles, plus élancés et à bec plus long, dont les gorges sombres peuvent prêter à confusion lorsqu'ils sont vus d'en dessous. Une morphotype gris extrêmement rare remplace tout le jaune par du gris, et les oiseaux intermédiaires ont à la fois des taches jaunes et grises. Il habite les forêts de feuillus et mixtes ainsi que les lisières, souvent dans des zones proches de l'eau. Généralement observé en couples ou en petits groupes dans les couches supérieures des forêts de plaine et de contrefort. Contrairement à de nombreux autres bulbuls, il n'est pas particulièrement vocal ; il émet des notes occasionnelles « chew » ou « chep », souvent en vol.
Identification
The black-headed bulbul is 16–18 cm (6.3–7.1 in) in overall length and weighs 20–30 g (0.71–1.06 oz). It has a mainly olive-yellow plumage with a glossy bluish-black head. A rare grey morph where most of the olive-yellow is replaced by grey also exists. It resembles the black-crested bulbul, but has blue eyes (though not reliable in juveniles), a broad yellow tip to the tail, and never shows a crest (however, some subspecies of the black-crested are also essentially crestless, but they have red or yellow throats).
Taxonomie
The black-headed bulbul was formally described in 1788 by the German naturalist Johann Friedrich Gmelin in his revised and expanded edition of Carl Linnaeus's Systema Naturae. He placed it with the shrikes in the genus Lanius and coined the binomial name Lanius melanocephalos. The specific epithet combines the Ancient Greek melas meaning "black" with -kephalos meaning "-headed". Gmelin based his account on the "black-headed shrike" that had been described and illustrated in 1781 by the English ornithologist John Latham in his multi-volume work A General Synopsis of Birds. Latham did not specify the origin of his specimen but Gmelin gave the locality as the Sandwich Islands. This was an error and the type locality was designated as Sumatra by the Harry Oberholser in 1912.<p>Earlier in his book Gmelin used the name Lanius melanocephalus for a variety of the red-backed shrike Lanius collurio. This has led to difficulties with the taxonomy. In 1917 Oberholser argued that under the code of nomenclature then adopted by the American Ornithologists' Union, Lanius melanocephalos was pre-occupied by Lanius melanocephalus and the correct name under the rules would be Turdus atriceps Temminck 1822. Oberholser's proposal was generally adopted and atriceps was used as the specific epithet. In 2018 it was pointed out that under the International Code of Zoological Nomenclature published in 1999 the two names are not homonyms (and if they were Lanius melanocephalos would have priority as it was applied to a species rather than a variety). Gmelin is again now recognised as the authority for this species. The black-headed bulbul was formerly placed in the genus Pycnonotus but when this genus was found to be polyphyletic it was moved to the genus Brachypodius that had been introduced in 1845 by the English zoologist Edward Blyth.<p>Until 2008, the Andaman bulbul was considered as a subspecies of the black-headed bulbul.<p>Four subspecies are recognized:
- Nom scientifique
- Microtarsus melanocephalos
- Autorité
- (Gmelin, JF, 1788)
- Ordre
- Passériformes
- Famille
- Strigidae
- Genre
- Microtarsus
Répartition et habitat
- Migration
- Nomade
Comportement
Mode de migration: Nomade.
Conservation
Tendance de la population: stable.
- Tendance de la population
- stable
Photos
Distribution
Chants d'Oiseaux
Autres Oiseaux

Barbu de Franklin
Psilopogon franklinii
Grand barbu vert avec un large masque de bandit noir, une face gris pâle et une calotte noire et jaune. La tache de gorge jaune-orange est petite et parfois manquée lorsque l'observation est médiocre. Comme la plupart des autres barbues, il est lent et difficile à observer, généralement rencontré en train de chercher sa nourriture discrètement ou immobile dans la canopée. Le chant est généralement une longue série régulière de hululements bruyants à deux syllabes, saccadés, mais ceux-ci sonnent parfois plus plaintifs et sifflés.

Tourterelle turque
Streptopelia decaocto
Grande tourterelle pâle avec un croissant noir sur la nuque. Légèrement plus petite et plus pâle que le Pigeon biset, avec une queue proportionnellement plus longue et à bout carré. Elle privilégie les fermes et les banlieues; elle évite les zones de forêts étendues. Typiquement vue en couples ou en petits groupes lâches; elle forme de plus grands groupes en hiver. Répandue et commune dans une grande partie de l'Eurasie et de l'Afrique du Nord. Introduite et établie dans une grande partie de l'Amérique du Nord, des Caraïbes et de certaines parties de l'Amérique Centrale. À comparer avec la Tourterelle du Cap, qui peut se présenter en petites populations férales ou comme échappée sur l'ensemble de l'aire de répartition de la Tourterelle turque. Notez en particulier le motif de la queue par dessous : majoritairement blanche, contrastant avec les sous-caudales grisâtres, et avec du noir s'étendant sur le bord extérieur des rectrices. Sa voix – un roucoulement « woop-WOOO!-woop » – est également utile.

Monarque de Fatu Hiva
Pomarea whitneyi
Un grand gobe-mouches noir brillant distinctif avec un bec pâle bleuâtre-ivoire. Ses plumes touffues lui donnent une apparence de sourcil. Il dépend des forêts humides natives entre 50 et 700 mètres d'altitude. Son cri commun serait un « kik-kik-kik ».
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