Manakin à tête blanche

Pseudopipra pipra

Petit, dodu et à queue courte. Le mâle, inconfondable, est noir brillant avec une calotte blanc pur. La femelle est vert olive terne et similaire aux autres manakins ; recherchez une tête grisâtre contrastante et un œil rouge-brun. On le trouve dans les niveaux inférieurs ou moyens de la forêt, souvent sur un site de parade nuptiale du mâle ou un arbre fruitier. Répandu du Costa Rica à une grande partie du nord de l'Amérique du Sud.

Identification

The white-crowned manakin is 9–10 cm (3.5–3.9 in) in length. The male of the nominate subspecies has an average weight of 11.0 g (0.39 oz); the female is slightly heavier and on average weighs 12.8 g (0.45 oz). It is a compact short-tailed bird with a stout hooked bill, dark legs, red eyes and striking male plumage.<p>The adult male is mostly black with a white crown which can be erected as a low crest. His call is a buzzy jeeeee, louder and preceded by a popping p-p-p chee when displaying.<p>The female and young males are olive-green with a grey head and throat, and grey-green or olive underparts. The female of the eastern Andean race coracina is brighter and greener above and below than nominate pipra, but the combination of a grey head and red eyes makes specific identification relatively easy for a female white-crowned manakin of any race.

Taxonomie

The white-crowned manakin was formally described by the Swedish naturalist Carl Linnaeus in 1758 in the tenth edition of his Systema Naturae and given the binomial name Parus pipra. Linnaeus based his short description on that published by the Dutch collector Albertus Seba in 1735 in his Thesaurus and although Linnaeus specified the location as in Indiis, it is probable that Seba's specimen came from Surinam. The specific name pipra is the Ancient Greek word for a small unidentified bird mentioned by Aristotle. The white-crowned manakin was subsequently placed in the genus Pipra. In 1992, the American ornithologist Richard Prum published a study of the syringeal morphology of birds in Pipra. He found that the genus was polyphyletic and proposed that it should be split with the white-crowned manakin placed in the resurrected genus Dixiphia that had originally been introduced by the German ornithologist Ludwig Reichenbach in 1850. Subsequent molecular phylogenetic studies confirmed that Pipra, as traditionally defined, was polyphyletic and most ornithologists followed Prum and placed the white-crowned manakin in Dixiphia. However, in 2016 Guy Kirwan and colleagues showed that Dixiphia was actually a junior synonym of Arundinicola and erected the genus Pseudopipra as a replacement. There are 13 recognised subspecies.

Nom scientifique
Pseudopipra pipra
Autorité
(Linnaeus, 1758)
Ordre
Passériformes
Famille
Pipridae
Genre
Pseudopipra

Répartition et habitat

White-crowned Manakin is a widespread species, with populations in southern Central America, northern South America, and some parts of the Amazonia. There are reports for an extremely isolated population in a relatively small area of the Atlantic Forest of eastern Brazil. It is common in mountain foothills, breeding mainly between 800 and 1600 m, although in northeastern Venezuela it apparently occurs down to sea level.<p>This is a species of the understory of wet forest and adjacent tall second growth. Occupies dense humid forest and adjacent tall secondary woodland, but is also found in younger secondary forest, sandy-belt and isolated ‘islands’ of forest in savannas in the Orinoco and Rio Negro drainage, including Amazonian caatingas or campinaranas. In Ecuador, this manakins seems to be largely absent from level-ground terra firme forest, instead preferring hilly terra firme above 250 m. In the Colombian Andes it generally occurs at 600–1,200 m, although at their northernmost extremity, the species has occurred as low as 100 m.

Migration
Espèce sédentaire

Comportement

Mode de migration: Espèce sédentaire.

Conservation

Tendance de la population: stable.

Tendance de la population
stable

Photos

Distribution

Chants d'Oiseaux

Autres Oiseaux

Cratérope indien

Cratérope indien

Argya caudata

Timalie brun chamois chaud faiblement striée. Les yeux sombres et la gorge pâle séparent cette espèce de la Timalie striée similaire. Un oiseau commun et familier des villes et villages sur une grande partie de son aire de répartition ; un oiseau des plaines buissonneuses, des forêts ouvertes, des lisières de forêt et des cultures envahies. Il piaille, trille, couine et gazouille bruyamment en groupes qui sautillent sur le sol et dans le sous-bois bas.

Martin-chasseur pailleté

Martin-chasseur pailleté

Dacelo tyro

Un grand martin-pêcheur de la savane et de la forêt de mousson. Bec très épais bicolore, tête tachetée, dessous pâle, aile sombre avec une tache bleu pâle, croupion bleu pâle et queue bleu plus foncé. Il reste immobile pendant de longues périodes, levant occasionnellement sa queue lentement, puis la rabattant rapidement. Il chasse les insectes au sol. Similaire au Martin-chasseur à ailes bleues, mais le Martin-chasseur pailleté est plus petit avec une tête tachetée plutôt que striée et ne possède pas de rectrices externes blanches. Souvent en duo, avec un “gok-gok !” rythmique et répété, entrecoupé d'un trille cliquetant.

Foudi rouge

Foudi rouge

Foudia madagascariensis

Tisserin de type moineau dont les mâles reproducteurs écarlates sont distinctifs, mais dont les femelles et les mâles non reproducteurs sont très ternes. On le trouve dans pratiquement tous les habitats, sauf l'intérieur des forêts denses. Souvent en groupes, parfois mélangés à d'autres oiseaux. Ses cris sont des notes aiguës et argentées, émises en longues séries comme un chant. Il peut être très similaire au Foudi de forêt. Le mâle reproducteur du Foudi rouge a du rouge sur le dos et le ventre, bien que les mâles en mue puissent correspondre au motif du Foudi de forêt. Les femelles et les mâles non reproducteurs sont très similaires, mais le Foudi rouge est plus pâle et moins verdâtre, avec un bec plus petit. Contrairement au Foudi de forêt, on ne le trouve pas à l'intérieur de la forêt tropicale humide. Il se distingue de la femelle et du mâle non reproducteur du Tisserin sakalava par sa taille plus petite, son bec plus petit et ses marques faciales différentes.

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